Au Champs-Elysées Plaza, le Champagne Henriot est à la fête du 1er au 30 juin. Mais le 7 juin, soirée spéciale dégustation .

Au bar cosy de l’hôtel nommé Le 35 (numéro de la rue où se situe le lieu comme ça on est sûr de savoir où l’on est), soirée découverte des crus maison le 7 juin de 18h30 (afterwork) à 21h30 (on travaille le lendemain ou l’on part en week-end de bonne heure).

Pour 25€ on vous propose, dans une ambiance feutrée et jazz en live, une dégustation de 3 coupettes (“pour ne pas rentrer pompette”, ce n’est pas de moi mais je répète) de champagne:  dans l’ordre, rosé, brut et  cuvée des Enchanteleurs. En vrai ce sont des flutettes d’environ 10cl.
Pour chaque vin de champagne, on vous expliquera les particularités du breuvage. Trois canapés conçus spécifiquement par le chef, le mignon Vincent, avec des produits de saison, accompagneront chaque dégustation.
Si vous désirez piocher dans la carte des tapas, ils sont en supplément. 15€ l’assiette de 5 tapas salés froids ou 5 chauds ou l’assiette sucrée.

Les soirées dégustation sont plus volontiers destinés aux hommes. Mais avec le champagne, je sens que ces dames vont se joindre aux messieurs ou en profiter pour prendre un verre entre filles et découvrir l’endroit!

L’hôtel envisage de renouveler ce type d’évènement une fois par mois. A suivre.

35 rue de Berri Paris 8e.
pour réserver lekeller@champselyseesplaza.com

La coupe habituellement 16€ avec canapés.

Au Vieux Colombier, salle de la Comédie Française, les mises en scène sont quelquefois très surprenantes, obtuses, voire hurluberlues à ne plus rien comprendre à l’histoire…
Ici point de tout cela. La mise en scène de la pièce de Molière est certes contemporaine, mais la comédie est respectée tout comme le texte.

L’histoire

Dans la veine de certaines pièces de Shakespeare, le merveilleux et la réalité s’entremêlent. Ici les dieux de l’Olympe descendent sur terre. Ils se plaisent à prendre figure humaine pour tromper les humains et arriver à leurs fins.
Jupiter, dieu des dieux, malgré tous ses pouvoirs, doit pour séduire Alcmène, prendre les traits de son mari Amphitryon parti au combat. Mercure, lui, endosse les effets du valet, Sosie. Mais voilà que Sosie (le vrai) envoyé par Amphitryon (le vrai) en éclaireur auprès d’Alcmène pour annoncer son retour, tombe sur Mercure qui porte ses traits. Vous me suivez? L’imbroglio commence.

Illusions

S’en suit quiproquos, confusions et illusions, dont les humains feront en partie les frais.
La scénographie apporte un ton de modernité à la pièce et ajoute à la confusion des êtres. Une maison apparait dont on ne devine que les contours des fenêtres, portes et marches, comme dessinée au crayon.

Suivant l’action et les émotions, les ouvertures disparaissent, les fenêtres s’ouvrent, l’escalier apparait en vrai. On passe à la 3D. Tout comme les dieux descendent sur terre pour se faire humains, les acteurs investissent la salle, oubliant la barrière de la scène et de la rampe. Derrière toutes ses illusions, il y a des réalités auxquelles on ne peut échapper.

Des comédiens jubilatoires

photos Cosimo Mirco Magliocca

Cléanthis, femme de Sosie et servante d’Alcmène, Coraly Zahonero, a le peps d’une femme d’aujourd’hui et des servantes de Molière qui ne se laissent pas faire.Christian Hecq, inénarrable Bouzin dans Un fil à la Patte de Feydeau, mis en scène par Jérôme Deschamps, campe un Sosie drôle, amoureux et confus, un rien innocent, son double Mercure, incarné par Laurent Stocker a l’autorité perverse du dieu, alors qu’Amphitryon-Jupiter que joue Michel Vuillermoz est retors à souhait. Son départ du monde des mortels en superman doré vaut le déplacement!

Une bonne occasion de découvrir cette pièce dans le cadre intimiste du Vieux Colombier.

Tiens, me dis-je un jour en passant rue Saint Honoré, Paris 1er, c’est là le Mandarin Oriental? Intéressant comme réflexion. C’est un endroit dont j’ai entendu parler mais où je n’ai pas été invitée pour son inauguration…pff. Alors que je faisais partie des invités du Fouquet’s, pas un soir d’élection, invitée lors de l’inauguration de l’hôtel Fouquet’s par Sophie Marceau que d’ailleurs je n’avais même pas reconnu. Mais c’est qui cette nana si grande et si bien habillée qui coupe le ruban?…c’est dire si mon 6e sens de journaliste était en éveil.
Bref, Le Mandarin Oriental, premier des palaces chinois à s’installer à Paris, (après le 13e, le 11e, les restos japonais, si, si ils sont tenus par des chinois, les pressings, les retoucheurs, sus aux palaces), fête en juin son premier anniversaire. Belle occasion d’aller le visiter et de demander une petite interview au responsable de la restauration, Thierry Marx, chef Top Chef et connu comme chantre de la cuisine expérimentale dite moléculaire.

Avant toute chose, je dois  visiter les lieux accompagnée de l’attaché de presse charmant. J’essaye de me trouver un look potable qui s’accorderait à l’endroit. La journée est pluvieuse, j’arrive donc dégoulinante, qui plus est,  en baskets puisque je ne peux toujours pas mettre de souliers corrects du fait que ma fracture de janvier accuse  “un retard de consolidation”… ( juste du retard, je ne dis pas qu’il n’y en a pas, m’affirme le chirurgien. Et à partir de combien de temps on peut penser que  “retard” fait place à “pas” de consolidation? mystère)

Je sors mon calepin, pose le parapluie (dont une baleine a sauté, chic!) à la réception et suit Guillaume. La moquette est super épaisse, on sonne deux fois, on frappe en annonçant “service”, “au cas où la chambre serait occupée”, m’explique mon cicérone. Ben je veux, s’agit pas de tomber sur un DSK même asiatique poursuivant la femme de chambre…chambre dont la plus petite fait 39 m², m’informe Guillaume. Je m’extasie raisonnablement, “C’est correct”. Je n’ose pas lui avouer que mon studio fait 39m² et contient en entier ici…

“Passons aux suites”: faisons cela, j’entre en terre inconnue. Duplex, salon, taffetas, soie, salle de bains splendide avec télé dans le miroir, produits Dyptique exclusifs, terrasse plus grande que mon studio (c’est mon unité de mesure)… Le Spa aussi vaut le détour, blanc immaculé et piscine longée par un mur animé où des papillons s’ébattent.  “Le programme de votre appareil de musculation peut être enregistré et vous le retrouvez dans un autre Mandarin Oriental.” C’est chouette. Les accrocs de la performance et les voyageurs de l’extrême ont comme ça l’impression d’être toujours au même endroit.
Nous jetons un oeil sur le bar au comptoir monumental, dont la déco répond au thème bucolique de “forêt après la pluie”. Pas mal rendu par une vision abstraite de la chose avec du cristal Lalique sur les murs. Fontaine à Champagne, cocktails…

Nous jetons un oeil au Sur Mesure, restaurant de Thierry Marx. Des convives à la table de 6 sont encore à table. Bravo, 15h c’est comme ça qu’on bosse. Sûrement une table d’affaires. Il y a plus d’hommes que de femmes. Un deuxième oeil au jardin, un troisième au Camélia, autre restaurant, et au comptoir de desserts ouvert au public s’il vous prend une envie de gâteaux sur le chemin. Je m’extasie sur les desserts. 15h, bonne heure pour un quatre heures.  Mais pas de proposition malhonnête de l’attaché de presse. Je reviendrai et je me baffrerai un Saint Honoré un de ces jours.

Interview côté coulisses:

Rendez-vous pris avec Thierry Marx pour une interview par téléphone: “11h, on vous appellera. “
11h le téléphone fixe sonne. Enfin l’un de mes 3 téléphones. J’ai une ligne France Telecom et une de mon opérateur internet. Je n’ai pas encore sauté le pas du dégroupage. Sans compter le téléphone portable, bien sûr.

Nous débutons l’interview, tout va bien. J’évite le sujet chef médiatique et chef chimique. Je ne suis pas très adepte des entretiens par téléphone, mais j’avance tout en jetant un oeil sur ma montre. 20 mn ont été prévues. Je sens vibrer mon portable. merde, il va sonner dans une minute. Il sonne. Je l’interromps. Ouf, mon interlocuteur n’a rien perçu.

driiiing. Merde, l’autre téléphone fixe que j’essaye de faire taire. Mais la sonnerie continue. Je jette le combiné à l’autre bout de la pièce (de 25m²) qui sonne toujours, vu que c’est la base qui sonne. Et j’entends dans l’appareil: ” je ne vous entends plus. Il y a un problème?” Alors que j’évite de piétiner le combiné rageusement pour que cette P…de sonnerie s’arrête, je dis: “j’essaye de couper les téléphones.” Et là j’entends: “il suffit peut-être de les décrocher…”

Non, tu crois? C’est vrai il a raison, j’aurais dû les décrocher avant, mais je n’y ai pas pensé. Je ne me laisse pas démonter et je réplique: “certainement mais ces téléphones là ne se décrochent pas!”; Ce sont des téléphones venus d’ailleurs qui font ce qu’ils veulent, ah mais.
Nous avons continué la conversation, parlé philosophie de cuisine, de vie, …seulement interrompu par la sonnerie de la porte d’entrée, ma femme de ménage venait récupérer un sac qu’elle avait laissé, la routine. je ne me suis pas interrompue pour si peu et tout en posant mes questions et écoutant ses réponses que je ne pouvais noter, j’ai appuyé sur l’ouverture de la porte. Une femme fait toujours plusieurs choses en même temps c’est connu.
Thierry Marx n’a pas à se plaindre, j’ai fait pire avec Pascal Bruckner. Entre le micro de mon magnéto que j’avais oublié et la pile du même magnéto qui doit toujours être sous son canapé et ma sortie où j’ai confondu la porte d’entrée avec la porte de sa chambre.

A un moment j’ai cru que Thierry Marx allait me parler comme Eric Cantona « Quand les mouettes suivent un chalutier, c’est parce qu’elles pensent que des sardines seront jetées à la mer » car en féru de philosophie asiatique, le chef m’a dit: le jour où on a les poings serrés, c’est la dernière heure”, jusque là ça va, je suis, mais à ” on ne jette une pierre que sur les arbres qu’on détruit”, … je doute davantage.

Lisez plutôt l’interview:

Interview (côté scène), ci-dessous:

Contrat rempli pour Thierry Marx, responsable de l’ensemble de la restauration du Palace avec les deux étoiles accordées par le guide Michelin au restaurant “Sur Mesure”.

Mais le chef, féru d’arts martiaux et de sagesse orientale, n’est pas homme à se reposer sur ses lauriers que ce soit dans son métier ou dans sa vie. Il aime les rencontres, les expériences et les défis.

Pourquoi avoir choisi de quitter le restaurant château Cordeillan-Bages ?

J’ai choisi de quitter le village de Bages pour plusieurs raisons : il m’a semblé d’abord que j’avais fait le tour de ce que je pouvais faire. Puis je n’étais pas non plus chez moi bien que j’étais partenaire. Mais surtout je sentais que je risquais de m’endormir. Pour un homme, au sens le plus large du terme, le plus dangereux c’est la zone de confort. Et j’avais envie de retourner en Asie.

Pourquoi ce continent vous attire-t-il ?

J’ai passé cinq ans de ma vie au Japon, un an à Bangkok, j’ai travaillé à Hong Kong,… j’ai un attachement particulier à ce continent asiatique. Grâce à toutes ces années passées là-bas, je peux comprendre l’état d’esprit de l’Asie et aussi du Mandarin Oriental.

Ce projet est venu au moment propice ?

On peut dire qu’il est bien tombé. Mais je pense aussi à la force de l’attraction : des choses arrivent quand on s’en donne les moyens. Ce projet professionnel m’a été proposé puisque j’avais déjà travaillé pour le Mandarin Oriental à Hong Kong. C’est un groupe qui place surtout l’humain au centre du débat que ce soit pour les clients ou les collaborateurs. Il existe des standards, des procédures qui font que les collaborateurs se sentent heureux. C’était un aspect important pour moi.

Etes-vous satisfait de cette année passée ? L’objectif était de s’implanter en France et d’avoir une image reconnue. Nous avons bien sûr fixé d’autres objectifs pour que le site soit dynamique et innovant. Je ne suis pas tout seul à décider, il y a une équipe et aussi un groupe de Hong-Kong qui est là pour nous aiguillonner ! Contrairement à ce qui a pu être dit l’argent n’a pas été donné sans compter. Il y a des budgets à respecter mais j’ai toujours eu une vision claire de ce que je voulais faire ici : trois univers complémentaires.

Vous êtes responsable de toute la restauration y compris du room service.

Tout ce qui se mange et se boit au Mandarin Oriental me concerne. J’ai la responsabilité de trois univers différents. Je m’implique dans les trois univers. Le Camélia qui est ouvert sur le jardin et la nature c’est une expérience. Il y a aussi l’expérience du bar plus minérale et l’expérience du Sur Mesure qui est un peu conçu comme un vaisseau spatial, quelque chose qu’on n’a pas vu ailleurs.

Le Camélia à une cuisine lisible bien que très contemporaine. Il est surtout ouvert de 7h à minuit et on y maintient la même qualité tout au long de la journée. J’avais envie que suivant ses envies et son humeur et aussi son mode de vie on puisse se restaurer. Que ce soit une personne jet-laggée, un touriste décalé, des cadres en afterwork ou des femmes pour le thé .

Je voulais qu’il y ait une certaine liberté et donc une adaptabilité à tous les modes de vie. J’ai de grandes ambitions pour ce restaurant avec un rapport qualité prix de 45 € à déjeuner. Ce qui pour le quartier est un prix abordable.

Même le room-service équivaut pour moi à 138 restaurants pour 138 chambres. Quand on loue des suites à 20 000 €, il est normal de pouvoir s’attendre à un room service comme on le souhaite.

Vous ne privilégiez pas le restaurant Sur Mesure qui est un peu votre signature par rapport au Camélia plus traditionnel ? Pour moi il n’y a pas de conflit entre la cuisine traditionnelle et la cuisine moderne. C’est un choix d’envie. Un après-midi, vous désirez un gros gâteau, un soir, un plat traditionnel, entre amis, une table gastronomique. C’est l’envie de rencontrer un certain univers qui vous fait choisir sur le moment. La cuisine s’adresse aux gens curieux et éclectiques.

Vous avez vécu des expériences très diverses, de l’enfant de Ménilmontant qui désirait devenir boulanger, au jeune homme engagé dans l’armée qui découvre les théâtres de guerre au Liban, en passant par la pratique des arts martiaux. Pourquoi ce choix de la cuisine ?

La cuisine est une démarche holistique. C’est un véhicule extraordinaire pour traverser tous les traumatismes. Je ne suis pas un “casseroleur” normal qui n’est là que pour nourrir les gens.

Cela crée des relations avec l’autre. Pour moi cela m’a permis de rencontrer du monde et de vivre en paix et aussi d’ouvrir des écoles d’insertion. Tout comme les arts martiaux ne sont pas qu’une histoire de bagarre. Pour moi, ce sont des affûteurs d’âme, c’est une façon de vivre avec du bon sens. S’il y a conflit, ce n’est un combat qu’entre vous et vous.

J’aime que les collaborateurs soient heureux. S’ils décident de partir parce que nous avons deux étoiles et qu’ils peuvent se vendre mieux, c’est très bien. Ils seront remplacés. C’est une spirale dynamique. Pour moi le restaurant est plein. j’en suis heureux. Bien sûr, ce n’est pas parce que les églises sont remplies que cela prouve l’existence de Dieu…

Certaines personnes viennent ici avec l’idée d’en découdre, de critiquer systématiquement. Je ne suis pas dans cette démarche là. Comme disent les Chinois : “le jour où on a les poings serrés c’est la dernière heure”.

Chambre de 945 à 20 000€ 251 rue Saint Honoré, Paris, 1er Réservations Sur Mesure : 01 70 98 73 00 Récompensé de 2 étoiles par le guide Michelin, il faut attendre deux mois en soirée pour occuper l’un des 42 couverts. Menu déjeuner 75 € pour 5 plats, le soir 145€ pour 6 plats ou 185€ pour 9 plats. Fermé dimanche et lundi.
Réservations Camélia : 01 70 98 74 00

Jeune, fraiche, souriante et talentueuse, voilà qui résument Kiddo. La jolie chanteuse, alias Anna Chalon et accessoirement fille de la comédienne et réalisatrice Zabou Breitman, offrira à l’automne, un premier album aux sons de blues. Normal que je la rencontre, son premier clip s’appelle La Parisienne!

Influences musicales et familiales

Kiddo est une jeune fille qui affiche le sourire et la détermination des personnes qui ont fait leur choix de vie. Se lancer à 22 ans dans la vie d’artiste est un vrai choix même si elle en connait tous les avantages et inconvénients, sa maman étant une enfant de la balle.Enfant elle joue comme son papa avec une petite guitare, entre au conservatoire à 8 ans pour apprendre la guitare, chante et écrit son premier texte à 10 ans, en anglais. “A la maison, on écoutait du blues, du jazz, ma mère nous parlait, à mon frère et moi, en anglais et nous montrait des dessins animés en version originale. Nous étions immergés dans la langue anglo-saxonne.”

A l’heure de choisir des études, elle opte pour le droit malgré son envie de faire de la musique. “Je ne me sentais pas prête à ce moment là, maintenant c’est bon !”Maintenant, après une licence de droit, une école de musique à Londres puis à Boston, elle se sent prête à se lancer dans le grand bain artistique.

Le blues, le jazz et moi
“J’ai toujours été attirée par la musique et les Etats-Unis. Quand j’ai poursuivi mes études à Boston, j’ai senti que cette ambiance, cet environnement était fait pour moi. je baignais dans mes influences musicales, de blues, de jazz.”Elle enregistre à New-York son CD et y gagne son nom d’artiste. ” je savais que je voulais chanter sous un nom unisexe mais je ne savais pas lequel. Quand je suis arrivée en studio, j’étais entourée, moi toute petite, par de grands américains impressionnants, ils m’ont tout de suite surnommée Kiddo. J’ai adopté ce surnom !
Ces textes sont en anglais. “J’ai choisi d’écrire directement en anglais parce que c’est une langue qui m’est venue naturellement sur la musique que j’aimais. Je parle de cette année charnière de ma vie mentalement chargée, sur le départ de chez moi, la séparation d’avec ma famille, de découvertes de ma nouvelle vie et de toutes sortes de voyages.”
Une artiste en devenir
Kiddo s’envole, elle repart dans quelques heures pour New-York, la ville de tous les possibles. “Je me sens bien là-bas. Comme j’écris en anglais, et que je mets beaucoup de coeur dans mes textes, c’est frustrant qu’on ne me comprenne pas immédiatement.”
On pourra découvrir l’album à l’automne mais pour un avant-goût de son univers musical :
Si l’album de 12 chansons est écrit en anglais, son premier single s’appelle La Parisienne…preuve que les attaches sont toujours présentes !

Si vous aimez les découvertes, les nouveaux talents et en plus vous amuser, direction le petit théâtre Le Proscénium et le spectacle joué par une comédienne d’enfer et une femme de spectacle : Julie Bayard dans “Une femme de terrain” d’Olivier Dutaillis du 9 au 13 mai.

L’histoire

« Une assistante sociale est un petit rayon de soleil qui brille sur son quartier pour essayer de le réchauffer »
Invitée à une conférence pédagogique, Anna-Paule, assistante sociale à part entière et entièrement à part, vient nous parler de son métier, cette passion, ce besoin incontrôlable de se rendre utile en aidant son prochain.Cette assistante est « tout terrain », généreuse et un brin fofolle, prête à vider sa vie pour tenter de remplir celles des autres…
Une comédienne de terrain
Julie Bayard incarne cette femme et donne vie à ce texte d’auteur à la fois plein d’humour et de caractère.J’ai découvert Julie Bayard à une audition du cours d’art dramatique René Simon. Elle incarnait une anglaise coincée et obsédée avec un naturel et une fantaisie confondante. On sentait tout de suite, la comédienne, prête à monter sur scène, à la dévorer et à nous enchanter par ses ruptures de ton, sa justesse et sa folie.Graphiste de formation, elle répond à l’appel de la scène et aujourd’hui se lance dans un monologue de théâtre. Ce n’est pas un one-woman show, c’est une vraie pièce avec un vrai personnage incarné par une comédienne et non une raconteuse d’histoires.Vous n’avez pas encore entendu parler de Julie Bayard ?
Courrez la découvrir!
Que faire des petits, dès les beaux jours venus ? Les emmener au théâtre en plein air découvrir le Chat Botté, un conte joué en costumes, sur la scène du théâtre de verdure du jardin Shakespeare à partir du 2 mai.

L’histoire du Chat Botté

Petit retour en enfance : Gaétan, fils du meunier Hubert se voit confier en héritage à la mort de son père, un chat, nommé Tristan…déception de l’héritier. Mais il ne se doute pas que Tristan, qui deviendra un chat botté, possède des qualités et des pouvoirs pour lui assurer, une vie de château, une existence de prince…

Pour rendre son maître pauvre, heureux et riche et vaincre les embûches, le petit chat peut compter sur la ruse, la malice, son intelligence et sa hardiesse. Il en aura besoin car sur sa route, il croisera un méchant ogre que personne n’a jamais approché mais qui terrorise toute la population, un roi, qui connaît son existence sans savoir où il se cache, une belle princesse ainsi que des personnages venant d’autres contes… par la magie de l’imagination.

Le Lieu exceptionnel du Jardin Shakespeare

Les comédiens en costume et masqués font vivre les personnages du conte du Chat Botté sous les arbres de la scène en plein air du jardin Shakespeare. Si vous ne connaissez pas cet endroit, vous devez le découvrir, il est magique !

Niché dans le bois de Boulogne, dans le jardin du Pré Catelan, le jardin Shakespeare est constitué d’une scène, de coulisses, d’une salle en pelouse sur laquelle peuvent prendre place jusqu’à 400 spectateurs.

La scène est entourée d’arbres, de rocaille, de fleurs, mentionnés dans cinq pièces de Shakespeare. Les comédiens du Chat Botté évoluent dans cet espace naturel. Le spectacle prend un relief particulier au gré de la couleur du ciel et de la lumière qui passe à travers les feuilles des futaies.

Le spectacle le Chat Botté

Le spectacle est conçu pour les enfants à partir de 5 ans. Le metteur en scène, Sandrine Pocskaï, a pensé chaque détail de sa mise en scène pour une compréhension parfaite des petits sans ennuyer les grands.

Ainsi chaque personnage du Chat Botté, possède son thème musical original, les couleurs des costumes ont été choisies en fonction des bons et des méchants et des conventions en la matière : rouge sang pour les affreux, pastels pour les gentils.

Un spectacle élégant et drôle que j’ai eu le privilège de découvrir, dans un cadre exceptionnel pour toute la famille !Un bon plan pour les vacances d’été puisque le spectacle dure jusqu’au 30 septembre.

Un conseil: prenez un parapluie, une ombrelle, une petite laine ou de la crème solaire selon la météo!

Jardin du Pré Catelan, Bois de Boulogne, allée de la Reine Marguerite, Paris 16e Mercredi, 14h samedi, dimanche et jours fériés, 11h. Relâche du 6 au 17 juin
Adultes : 12 euros, enfants : 8 euros (gratuit jusqu’à 3 ans) Famille : à partir de 3 enfants : adultes 10 euros, enfants 5 euros

Production Compagnie Le Vers Galant réservations: leversgalant@yahoo.fr Tel: 01 71 03 45 28 http://leversgalant.perso.sfr.fr/leversgalant/accueil.html

Ramenez votre fraise…de chez Saibron

J’adore les fraises et encore plus les fraises à la crème fouettée. Si vous allez au château de Chantilly, surtout à la petite auberge située dans le parc, commandez les fraises chantilly, c’est un délice ! Ils vendent même une carte postale avec la recette, la vraie! Mais il n’y a pas que la fraise à la crème. Personnellement j’ajoute du citron et du sucre, et même un peu de menthe ou du vin à la place du citron dans la salade de fraises.

Le boulanger Dominique Saibron préfère les desserts plus sophistiqués. Il n’oublie pas que dans une bonne boulangerie, on craque aussi pour les bons gâteaux. Il a créé trois desserts gourmands à s’en lécher les babines :

Tarte aux fraises et pistache:Fraises alanguies sur une crème frangipane à la pistache. Prix : 3,60 € la part individuelle 16,20 € pour 4 personnes

Millefeuille à la fraise
Entre un beau feuilletage craquant et une crème légère aux aman­des, les fraises se glissent et apportent leur note fraiche et gourmande. Prix : 3,70 € la part individuelle 14,80 € pour 4 pers

Le macaron fraise-basilic
Belle idée que d’associer l’herbe de l’été et du sud, le basilic vert avec la fraise rouge. Le tout donne un macaron rosé du plus bel effet sur la table ! Prix unitaire : 1,30 €
En vente en mai

Si les demoiselles de la boutique étaient un peu plus aimables et plus polies dans tous les sens du terme, cela ne nuirait pas.

Dominique Saibron
77, avenue du Général Leclerc 75014 Paris – Tél. 01 43 35 01 07
Ouvert du mardi au dimanche, de 7h à 20h30