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Quand on n’y comprend rien mais qu’on est content de soi…

Au théâtre de la Colline se joue un spectacle de danse intitulé Le Cabaret discrèpant

06-14cd039_002Tout un programme…Discrèpant signifiant en anglais inconsistant, en désaccord. Est-ce le cabaret qui est inconsistant ou le spectacle? On se le demande en lisant le texte qui présente le spectacle. Et à la fin on ne se pose plus la question pour savoir pourquoi certaines personnes pensent que le spectacle vivant n’est pas pour elles… texte repris ci-dessous sinon cliquez au-dessus.

"La question n’est plus de savoir si l’artiste sait ou non danser mais s’il veut ou non danser."

Chorégraphe, Olivia Grandville se passionne pour les démarches artistiques insolites. Son Cabaret discrépant s’inspire des théories pour le moins radicales de la “dernière des avant-gardes”, le lettrisme, né en 1947. Entre installations et performances, entre danse et théâtre, entre ironie et tribune politique, ce récital “hypergraphique et super-polémique” veut retrouver l’esprit subversif et l’énergie juvénile des fondateurs du mouvement, Isidore Isou, Gabriel Pommerand, François Dufrêne et Maurice Lemaître. Les propositions de leur Manifeste de la danse ciselante – où ils pulvérisent avec un humour ravageur l’art chorégraphique de leur temps – ont paru à Olivia Grandville étrangement prémonitoires par rapport aux enjeux de la danse contemporaine : elle a donc réalisé et inclus dans sa conférence performée 19 “ballets ciselants”, qui vont de la “danse débat” au “strip-tease à rebours” en passant par le “quasi anti-ballet”… Présenté à Avignon en 2011, le spectacle sera joué dans une version imaginée pour La Colline.
du 25 Janvier 2013 au 16 février 2013

Bus parisien: on sait quand on part mais pas quand on arrive…

Moi je veux bien prendre les transports en commun, mais dis Mr Delanoë, comment je fais quand la RATP me débarque de son bus au milieu du guet?

Vendredi, je revenais de la radio vers 20h30 et je prenais le bus 68 puis le 88 pour rentrer chez moi. Pas grand monde dedans. Devant moi un monsieur qui parlait très fort dans son téléphone, derrière des gens avec des valises, un couple, une dame et moi, jouant avec mon ipad première génération essayant de suivre le journal télévisé sans les écouteurs et pas trop fort pour ne pas gêner les voisins.
Soudain, à hauteur à peu près de la place d’Alleray, coup de frein, vociférations, porte ouverte, alors que nous ne sommes pas à un arrêt.
Altercation entre la dame chauffeur et un cycliste qui manifestement avait débouché à toute blende de la gauche devant le bus qui ne lui avait pas cédé la place. Personnellement même en voiture si le bus vient même de la gauche je le laisse passer, a priori je ne suis pas de taille…

"vous ne respectez pas la priorité à droite, vous finirez sous un bus, tout le monde a vu que vous avez tort…" ce à quoi répondait le cyclopédiste: " ça m’étonne pas que personne aime votre métier, vous êtes une aigrie…"
ce qui franchement n’avait rien à voir avec la priorité à droite.

bref les hostilités se continuent encore un moment, puis au feu suivant, la dame répétant "tout le monde a vu que vous avez grillé la priorité…"
Personnellement je n’avais rien vu du tout mais compte tenu qu’il n’y avait qu’une rue à gauche d’où pouvait provenir le deux-roues, c’était vrai. A un moment les discussions se prolongeant et malgré ma canne, je faillis intervenir: d’abord pour dire à ce monsieur de la boucler et à elle de la fermer ainsi que la porte du bus et de reprendre le parcours.
Je ne voyais pas bien à quoi cela pouvait servir de continuer ce genre de discussions sinon à s’énerver pour des prunes, je ne pense pas que le cycliste pouvait être convaincu de quoi que ce soit. Pour moi tout cela était du temps et de l’énergie perdus.
Nous repartons donc et là la brave dame conductrice annonce, " le prochain arrêt, c’est le terminus!".
Et  elle nous largue en pleine nature (Mairie du 15e), à l’arrêt suivant.
Personne ne réagit vraiment convaincus que la discussion ne mènerait à rien.
Seule, je me suis permis de faire remarquer à madame que je ne comprenais pas bien sa démarche: "  personne n’est intervenue alors que tout le monde a vu qu’il était en tord!"
mais madame, dis-je que vouliez-vous qu’on fasse? personnellement je n’ai rien vu et en plus il n’est pas monté vous agresser, s’il faut à chaque fois qu’un chauffeur s’engueule avec un chauffard intervenir, ça va devenir chaud les bus à Paris.
Donc elle nous a débarqués et a démarré on ne sait pour où…peut-être a -t-elle continué sa tournée avec des passagers plus téméraires ou elle est rentrée chez elle , en bus, ou regagné le garage…
Nous avons donc attendu le 70 qui lui a bien voulu nous prendre et ne nous a pas demandé si on allait ou pas intervenir en cas d’incident verbal…j’ai discuté du coup avec une dame charmante sur les aléas du transport en commun parisien.

J’aimerais seulement dire à madame la chauffeuse de la RATP que la ligne 88 est assez tranquille, (qu’elle n’aille jamais dans le 93, elle va voir la différence), que les invectives de conducteurs sont assez fréquentes même quand on ne conduit pas un bus et que si tout le monde se met à répondre pour avoir le dernier mot, cela finit mal. Enfin que le passager qu’elle est sensée conduire d’un point à un autre n’est pas sensé surveiller la conduite et intervenir sauf à ce qu’il y est un danger imminent. Ce qui n’était pas du tout le cas sauf à considérer "vieille peau aigrie" comme un danger.
La RATP devrait peut-être entrainer ses chauffeurs aux situations de crise et leur rappeler que transport en commun signifie transporter les gens et pas les faire descendre quand ça leur chante, merci!

Bodega et rugby: ce samedi

A partir de 13h, le bistro Favart, 1 rue Favart Paris 2e , reçoit tous les amoureux du ballon ovale pour les derniers matchs du tournoi des 6 nations.
Au programme: retransmission des matchs et dégustation des saveurs du sud-ouest sur place ou à emporter, déjeuner et diner.

Ambiance sportive et mets de goût, quoi de plus pour un samedi qui s’annonce grisailleux!

Prix en folie

Petit détail au passage dans cette fin d’année de crise: comme vous le savez, très souvent, les prix sont doublés pour le 31 décembre, bon, c’est ainsi, faut bien que tout le monde vive.

Mais il est intéressant de noter qu’aux Variétés par exemple, hors 31 décembre, pour voir la pièce Le début de la fin, la place Carré Or est à 65€ dont 5€ de frais. c’est à dire frais compris. Alors qu’à la Fnac la même catégorie est à 70€. Donc la Fnac prend 10€ de frais. ??? Pour que vous imprimiez vous-même votre billet sûrement.

A noter que pour le 31 décembre, les frais sur les places sur le site des Variétés sont à 10€. Tout le monde sait que les frais augmentent le 31 décembre….personnellement je pense que les places augmentent mais les frais a priori restent toujours les mêmes.

Plus drôle encore, le site du théâtre annonce bravement qu’il y a des promotions pour le réveillon. Super, cela voudrait-il dire que la place va coûter moins cher que les jours dits normaux.
ben non…faut pas rêver, c’est la crise. En fait ils annoncent des prix prohibitifs pour après ne pas les appliquer, vous avez l’impression de faire une bonne affaire. Ou, ou les prix étant tellement déments au départ que personne n’en a voulu du coup on sauve les meubles.

Là aussi chacun fait ce qu’il veut avec les tarifs:prenons une place Carré Or, ne soyons pas chien en cette fin d’année.

Sur le site des Variétés, (par internet) 98 € dont 10€ (les fameux) de frais.
Sur le site de la Fnac: tarif normal 140€ (bon sang mais Richard Berry ce n’est quand même pas Alagna!) mais Dieu merci le grand agitateur s’est agité et nous avons droit là aussi à une promotion: 104,80€ (les 0.80 ça fait mesquin)

Toujours plus cher qu’au théâtre même.

Et sur Théâtre on line, deux prix : 101, 50€ au lieu de 133,50 (c’est précis) (notez que 133,50, on ne sait pas d’où ils les sortent) et, le même carré or: 95,50€ (là pas de promo).
Yaurait-il deux carrés or? Un pour les vrais riches et un pour les ploucs riches un peu radins? 6€ d’écart, pour voir Richard Berry de près franchement n’hésitez pas. N’y allez pas…je plaisante!!

Et par acquis de conscience j’ai appelé le théâtre et là on me dit: 96€!
Et pas de différence de Carré et un prix rond.

Bien alors, je ne sais pas si vous vouliez allez voir Richard Berry mais si j’étais vous, pas la peine de chercher des bons plans, vous appelez le théâtre et basta.

Personnellement j’y vais ce soir et gratos. Et toc!

Personnellement, je vous conseille Hollywood au théâtre Antoine et de réserver par téléphone (2€ de frais) soit pour le 31 décembre, 21h: 88€ en catégorie 1. A la Fnac c’est 96.60€ et sur théâtre on line: 93.50€! Faîtes votre choix!!!