En passant

Nous avons de plus en plus envie de bichonner notre corps avec des produits
estampillés Nature, naturel, et surtout sans ajout chimique.
Avec Epopée 358, et sa démarche 100% artisanale, vous avez un savon 100% olive bio d’origine française.
A l’opposé, dans la grande distribution, Marionnaud sort une gamme Green avec des
formules « Made in France », composées à plus de 90% d’ingrédients d’origine naturelle. 

Les pains de savon d’Epopée 358 fabriqués par Charlotte Cabaton sont élaborés à partir de 100% huile d’olive bio française et parfumés aux huiles essentielles françaises (hors quelques huiles essentielles d’agrumes choisies en Italie). Surgraissés en huile d’olive (de 10 à 11% de plus) et en huile d’amande douce, ils laissent un film doux sur la peau sans être gras. Ce surplus permet à votre peau d’être protégée sans sensation de sécheresse ou de tiraillement même avec une eau astringente.

le galet savon nature Origines

Dans le laboratoire-boutique  à Saint Cloud, Charlotte dose, pèse et fait tout à la main, sans produits chimiques mais avec de l’huile de coude pour obtenir la saponification à froid qui permet de garder toutes les qualités des produits. Elle mélange
huile d’olive + soude (la France en est le premier producteur européen) et obtient une pâte à savon (mélange à la consistance mi-crème pâtissière, mi-crème anglaise obtenue avec un mixeur plongeant).

Charlotte pratique le surgraissage en ajoutant 10% d’huile d’olive en plus et aussi de l’huile d’amande douce, du miel de châtaignier et des huiles essentielles (issues d’une distillerie du Puy de Dôme) pour les savons parfumés et filme. Après avoir coulé le mélange dans les moules et 48h de prise,  il faut encore attendre 4 semaines de séchage.

Mais comment passe-t-on de journaliste et même rédactrice en chef d’un site d’information à façonner et fabriquer des savons en forme de galet ? Et bien quand la matière vous manque, tout est dépeuplé…

A la trentaine, cette maman de deux enfants, épanouie dans son métier, ressent un manque. Le manque de se colleter à la matière, au travail des mains. Alors elle cherche ce qu’elle pourrait bien faire et se souvient qu’enfant, en vacances chez sa grand-mère elle passe des heures au rayon beauté d’Intermarché, puis adolescente, elle se passionne pour Yves Rocher présent sur la 4e de couverture de Télé 7 Jours.

Jeune femme elle épluche les étiquettes et n’est pas très satisfaite des compositions des cosmétiques qu’elle adore. Du coup matière + cosmétique font tilt et de ses deux envies naissent la pâte à savon version Epopée 358 après s’être formée dans une savonnerie où elle apprend les subtilités du métier.

cèdre et coriandre

Les fragrances se créent suivant les essais et l’imagination de Charlotte. Nature, eucalyptus, cèdre, menthe coriandre, vous trouverez toujours 3 références en vente  et 2 qui changent tous les mois et demi. En ce moment sont proposés à la vente: nature sans odeur, eucalyptus et cèdre-coriandre.

10€ pour le nature  14€ les autres  ou plus, suivant les huiles. (Verveine citronnée sera plus chère). Je vous conseille de rencontrer la souriante Charlotte en son labo-boutique au 10 ter rue Alexandre Coutureau à Saint Cloud (09 81 20 25 55) ou vente en ligne www.epopeelab.com.

Autre démarche moins artisanale et plus grand public, Marionnaud sort la gamme Green, une gamme de produits pour le corps composés à 90 % d’éléments d’origine naturelle. Graines de Chia, extrait de bambou, de nénuphar, concombre, huile de coco, … à chaque produit, son élément actif. La gamme est très complète et à prix très abordables. Soins du corps et du visage, crème, exfoliant, savon, huile nourrissante, crème hydratante, masque, démaquillant,… de 5 à 20€.

la brume rafraîchissante

Je n’ai pas essayé les produits mais la démarche est intéressante. Un effort a été fait aussi sur les emballages recyclables et des étuis issus de cartons durables . Pourquoi ne pas tester les crèmes, en attendant le printemps. J’essaierai bien cet été la brume rafraîchissante visage à l’extrait de kiwi qu’on peut même pschitter maquillée.

masque poudre fraîcheur de concombre
En passant

Une vraie bonne comédie est une denrée rare. Et bien j’en recommande trois! Et comme pour les Trois Mousquetaires, j’en donnerai 4!
Le Crédit à la Gaîté Montparnasse est une comédie « bancaire » très drôle qui voit s’affronter un banquier, Daniel Russo qui refuse un crédit à un client insistant, Didier Bénureau. Mais le client a des arguments…
La Dégustation , au théâtre de la Renaissance, est une comédie romantique, parfaite pour la Saint Valentin. Isabelle Carré et Didier Campan vont se donner une chance de tomber amoureux. On en sort avec le sourire et l’âme légère.
Le Canard à l’Orange au théâtre de la Michodière, est un classique de la comédie anglaise, incarnée avec talent par Jean Poiret et Michel Roux en leur temps. Nicolas Briançon reprend le flambeau avec brio de cette comédie hilarante et élégante toujours aussi efficace.
Et pour clore la liste, un classique: Le Malade Imaginaire joué et mis en scène par Daniel Auteuil, un grand enfant capricieux où sa fille Aurore joue l’impertinente et efficace Toinette. Un spectacle à la hauteur de ses ambitions.

Dans Le Crédit, Daniel Russo, sûr de son pouvoir, refuse la demande de crédit d’un client. Contre toute attente, le client refuse de partir. Au contraire, il le menace de séduire sa femme dès le seuil franchi et lui promet qu’il perdra tout . Le banquier est surpris, décontenancé, puis il prend peur. La différence de jeu entre les deux comédiens fait merveille. Daniel Russo n’a pas son pareil pour lancer des injures et des phrases définitives! Face à lui, le client incarné par Bénureau, tout en retenue semble frêle et falot. L’équilibre va s’inverser au plus grand plaisir des spectateurs. Une comédie originale pour se moquer de son banquier.

La Dégustation est une parfaite comédie romantique: drôle, émouvante, délicate. Jacques, Bernard Campan, est caviste. Bourru et alcoolique, il semble que la vie n’ait plus d’attrait pour lui. Une jeune femme, Isabelle Carré, un peu perdue, et un jeune cambrioleur qui met les pieds dans le plat vont l’aider à voir l’avenir autrement. Ivan Calbérac, auteur et metteur en scène, a écrit une pièce touchante et délicate, une feel-good play .Tous ses personnages sont un peu cabossés par la vie, du voisin libraire au médecin amateur de bonnes bouteilles. Ils vont s’entraider pour le meilleur. Les spectateurs sortent avec le sourire après avoir longtemps applaudi.

Dans le Canard à l’Orange, Nicolas Briançon incarne Hugh, un producteur télé volage qui apprend que sa femme le trompe. Chevaleresque, il lui propose que son amant passe le week-end chez eux pour parler des détails du divorce.

Le week-end va être chaud entre le canard qui ne cuit pas, la femme mal à l’aise, l’amant dépassé , la secrétaire top sexy ambitieuse et la cuisinière récalcitrante. Nicolas Briançon s’amuse dans rôle, jouant les répliques avec la vivacité et la légèreté du personnage.

François Vincentelli incarne un amant mi-belge-mi british naïf , Anne Charrier a la grâce, et Alice Dufour, le chien qu’il faut pour mener ces messieurs. On est ravi de retrouver Sophie Artur, revêche parfaite.

Les titres des pièces cette saison n’ont aucune poésie. L’avantage, ils vont droit au but. Le Lien, le crédit, la dégustation, ne font pas rêver mais ne mentent pas sur le contenu qui se cache derrière.

En passant

La famille est un thème infini qui évolue (soi-disant) au fil des époques. Disputes, jalousie et amour, s’entrecroisent aussi bien dans la comédie que dans le drame. La rentrée 2019 nous propose quelques spécimens.
Dans Le lien de François Bégaudeau au théâtre Montparnasse, une mère reçoit son fils à déjeuner. Classique? Si ce n’est que le fils est un écrivain plutôt intello tout comme l’auteur et raisonne énormément. La pièce est un duo de mots entre l’exceptionnelle Catherine Hiégel et le déchiré Pierre Palmade. Trop de mots peut-être… pas assez de silences, sûrement.
Dans la salle Réjane du théâtre de Paris, Localement agité d’Arnaud Bedouet voit une fratrie désunie essayer de satisfaire les dernières volontés du père décédé un an auparavant en Bretagne. C’est une jolie comédie plaisante qui sent la marée, entre déchirements et secrets de famille.

Le lien entre mère et fils est indéfectible. C’est ce qu’écrit François Bégaudeau dans la pièce Le Lien. Car quelque soit les griefs, les incompréhensions et les blessures, l’amour viscéral reste. Pour la mère, c’est suffisant. Que son fils soit un écrivain ou autre chose, qu’elle lise ou non ses livres, c’est son petit. Pour la vie. Le fils aimerait qu’elle le voie en adulte, en auteur reconnu, qu’elle lui parle de lui, lui pose des questions sur lui, le reconnaisse enfin. Réagit-il en enfant centré sur lui-même ou en adulte frustré? Chacun attend quelque chose de l’autre qu’il ne peut lui donner.

Ce qu’elle dit n’intéresse pas le fils. Elle parle, elle parle de son quotidien, de la fromagerie du Carrefour qui a fermé. Il aimerait tant qu’elle lui demande comment s’est passé la signature de son dernier livre. Et la mère aussi aimerait qu’il vienne plus souvent, qu’il lui accorde un peu plus d’attention. Le rapport est tendu jusqu’à l’arrivée de l’amie de la famille qui apporte enfin de la vie et rompt le face à face maintes fois joué. Je ne suis pas contre l’épure et la suggestion pour le décor mais pour installer une atmosphère, les accessoires servent. Rien sur un plateau n’aide pas à entrer dans l’intimité de cette famille. A voir pour ses comédiens.

A la salle Réjane, la scène est transformée en plage bretonne par temps Localement agité. Ce n’est pas que le vent souffle beaucoup dehors. Au contraire toute la famille l’attend pour pouvoir enfin éparpiller les cendres du père décédé un an auparavant. Mais dans la maison, les esprits s’échauffent entre les 3 frères, la soeur et la belle-soeur et même avec le père disparu qui a marqué chacun de sa personnalité.

L’un a réussi (Thierry Frémont), loin du père. Cavaleur, sa femme vient de le larguer. Il passe son temps à essayer de trouver du réseau grimpé sur un rocher pour l’appeler. Un autre (Arnaud Bédouet, l’auteur) est le gardien du temple. Il vit dans la maison du père sans rien y changer tout en oubliant de vivre sa vie.

Le plus jeune (Guillaume Pottier) s’embarque toujours dans des entreprises douteuses qui invariablement ratent. La belle-soeur (Lisa Martino) récemment séparée du 3e frère, Nicolas Vaude, est venue en mémoire de son beau-père, qu’elle admirait. Son ex-mari, éditeur, provocateur et buveur, est à la dérive. Il n’a d’existence dans la profession que parce que son père a publié des oeuvres majeures.
La soeur (Anne Loiret), dépositaire de secrets de famille, essaye d’exister. Aucun n’est à l’unisson, pas même en chantant les paroles d’une chanson d’enfance. La révélation de vérités venues d’outre-tombe, les ressoudera ou les séparera?


Arnaud Bédouet a écrit une pièce plaisante où la vie est présente. On se retrouve dans ces disputes de famille où les blessures d’enfance se rejouent à l’âge adulte. Pour le meilleur, peut-être.

En passant

Il eut une époque où Paris manquait d’hôtels. Depuis quelques années Paris rattrape son retard. Après Sommier que j’ai beaucoup aimé, qui allie authenticité haussmannienne parisienne et modernité, j’ai visité deux autres hôtels très différents. L’un, La Clef Champs Elysées Paris, décoré brillamment par l’architecte Jean-Philippe Nuel, allie le chic parisien et le contemporain. L’autre, Le Brach, décoré avec originalité par Philippe Starck sort des codes frileux de « l’appartement haussmannien parisien » qui tend à se multiplier avec plus ou moins de bonheur. Deux endroits à découvrir.

Le 5 étoiles La Clef Champs Elysées, est situé rue Bassano , près de l’Arc de Triomphe. Cet ancien hôtel particulier construit en 1907 par la famille Hennessy est majestueux. Jean-Philippe Nuel a conservé les volumes, employé des matières nobles et fait entrer le lieu dans le 21e siècle.

L’escalier d’honneur a été agrémenté d’une suspension de 56 luminaires, dessinée par l’architecte L’hôtel et résidence de 70 chambres, est cossu, chaleureux et moderne à l’image du bar à parfums qui trône dans le lobby. L’une des fragrances est une senteur signature créée pour l’hôtel.

Affilié au groupe qui possède Citadines et Apart’hôtel, l’hôtel propose des appartements avec cuisine .Tout le confort et le service de l’hôtel pour des clients qui demandent de plus en plus ce type de service lors de longs séjours en famille.

Une suite composée d’une chambre et un salon peut s’agrandir d’une seconde chambre pour atteindre 80 m². Les salles de bains en marbre sont de belle taille.

Au sous-sol, une salle de fitness est à la disposition des clients. Des coachs sont disponibles sur demande. La salle de petit-déjeuner de 30 couverts est meublée de banquettes hautes à motifs colorés et graphiques. Une décoration au parti-pris fort et chaleureux. Le room-service est privilégié.

Un bar et un restaurant de 90 couverts proposant de la cuisine gastronomique de Shanghaï ouvriront en mai.

Passons à une autre ambiance: direction le 16e et le designer Philippe Starck avec Le Brach.

le lobby au premier étage
la suite avec terrasse et cuisine

Dans le 16e arrondissement, Philippe Starck est le metteur en scène de l’hôtel Brach
L’ancien centre de tri postal des années 70 a été complètement restructuré pour donner 52 chambres et 7 suites, un jardin potager sur le toit et un club de sport au sous-sol.

La décoration est d’inspiration africaine, tournée vers le brut. Matières naturelles comme le bois, le cuir, le béton, le verre, le marbre et le métal. Mobilier éclectique, objets insolites, et œuvres d’art choisies dans les chambres comme dans le lobby du premier étage donnent une atmosphère chaleureuse qui le démarquent de ses concurrents.

L’hôtel est ouvert au quartier et à ses habitants. Hors le club de sport très bien équipé avec cours, barbier et coachs, le rez-de-chaussée offre un restaurant très agréable avec une carte aux accents méditerranéens du chef Adam Bentalha (plats à partager, brunch 90€) et une pâtisserie menée par le meilleur ouvrier de France Yann Brys.

le restaurant
la salle de sport

Un endroit original et chaleureux ouvert au monde qui mérite le détour. Essayez le bar convivial où les cocktails sont élaborés à partir de produits frais. (23€)

Chez Pétrossian: je vote pour l’Onyx

La trêve des confiseurs, est finie. Mais personne ne nous empêche de la prolonger.

Dans les épiceries fines comme Autour du Saumon, ou chez Bellota-Bellota, spécialiste de la charcuterie ibérique, saumon, taramas délicieux (au yuzu, homard, truffe d’été). On peut choisir une tranche ou un blini  plutôt qu’un paquet, ou pourquoi pas se mettre à cuisiner en choisissant quelques produits d’exception.


Je vous emmène chez Pétrossian  avec une nouveauté: Onyx. La boîte de 6 coûte 46€. Ces billes d’un noir luisant plongés dans l’huile de Camélide bio, sont habillés de feuilles d’or. Ce sont des grains de caviar de 2cm de diamètre, absolument délicieuses. Elles apportent une touche de caviar et un goût iodé à une entrée toute simple. Chez Pétrossian, je l’ai dégustée posée sur une huître. Un délice. Vous pouvez l’utiliser au creux d’une pomme de terre vapeur ou comme suggéré par Pétrossian sur un carpaccio de bar par exemple. 

En passant

Les nouveaux spectacles s’annoncent avec son lot de têtes d’affiche (Daniel Auteuil, Le Malade Imaginaire, au théâtre de Paris, Me Dupond-Moretti à la Madeleine, Dany Boon et Valérie Bonneton au théâtre Antoine,. François Berléand, Michèle Laroque, ..) Je vous recommande, en attendant les nouveautés quelques reprises à ne pas rater. Des succès garantis!

André Dussolier reprend Novecento au théâtre de la Porte Saint Martin. Si vous ne l’avez pas vu au théâtre du Rond-Point ou au théâtre Montparnasse , ne le manquez pas. L’histoire de ce pianiste atypique des années 30, né sur un paquebot et qui y passe sa vie, est formidable. Le comédien l’incarne merveilleusement au rythme du groupe de jazz qui l’accompagne.

Au théâtre du Ranelagh, Thomas Le Douarec remonte son adaptation intelligente et très réussie du roman d’Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray. Le décor tout en boiseries du Ranelagh est un écrin parfait pour cette pièce. La salle historique va ajouter à l’ambiance intimiste de l’histoire. Ici pas de star mais une troupe en harmonie.pour porter l’esprit et l’histoire intemporelle de l’auteur. A voir.

Au tout nouveau Théâtre Lepic à Montmartre, Salomé Lelouch, la maîtresse des lieux a choisi J’aime Valentine mais bon… pour inaugurer la salle toute neuve. Ce spectacle de
Rudy Milstein avec lui-même, Agnès Miguras, Farid Bouzenad, est plein de fraîcheur et totalement en phase avec la mentalité des jeunes d’aujourd’hui, qui pratiquent les sentiments un peu en dilettante… Dur de se trouver et de savoir qui on est, qui on aime et pourquoi on l’aime… Que de questions pour un seul homme!

Idal, d’origine juive mais bon, , se pose des questions ou pas assez ou pas les bonnes, enfin il essaye de trouver une voie. Il part en Amérique bien qu’il ne parle pas anglais, il rentre en France, fréquente Valentine, qui n’est pas juive et qui aime bien retrouver son ex, Marc qu’Idal n’aime pas. Bref Idal raconte et se raconte en compagnie de Valentine, de Marc et des spectateurs.

Si on s’amuse aux situations et on rit aux dialogues, la pièce est une comédie de moeurs de notre époque. La mise en scène de Michaël Chiranian est pleine d’inventivité et de fluidité dans les enchaînements de scènes. La conception du décor modulable est originale. Tout plein de petits plus qui concourent au succès.

Un spectacle qui plaira aux jeunes et à leurs parents !

Rentrée déco: Paris Déco Off

Autant de grisaille en janvier et si peu de lumière , donnent envie de laisser un peu plus longtemps les guirlandes de Noël scintiller et d’envisager de changer la déco.

Vous pourrez avoir une idée des nouveautés et collections 2019 des créateurs et éditeurs en suivant le parcours de la 10e édition de Paris Déco Off , du 17 au 21 janvier.

Nobilis, éditeur de tissus et papiers peints a dévoilé sa nouvelle collection que vous pourrez découvrir sur le parcours.
C’est un plaisir d’écouter Eric Valéro, directeur artistique de la marque qui vous explique avec moult détails comment se crée un tissu. Pourquoi on choisit telle ou telle matière pour donner tel ou tel tombé. Cette année la collection est très « couture ». Bourrette de soie pour les rideaux qui prend tellement bien la lumière. Bouclette composée de laine, viscose et lin, avec fils d’or intégrés pour des canapés cosy et chics.

La collection est vaste et il y en a pour tous les goûts. De la couleur comme des unis rose indien, bouton d’or, brique, turquoise, bleu profond. Mais aussi le classique et raffiné noir et blanc.

Les imprimés graphiques d’inspiration 1930 sont particulièrement réussis. Les motifs jouent sur des hauteurs de fil différent pour leur donner du relief et faire que la lumière structure le tissu.
Les motifs floraux (caoutchouc, narcisse, palme, baie d’Along, sont spectaculaires et la toile de Jouy revisité en satin de coton, du nom de Palazzo, d’inspiration milanaise est très glamour.

La qualité de Nobilis réside dans ses impressions et ses matières comme la laine et soie, le jacquard velours, le velours rongé, dévoré, imprimé, le jaquard velours, le jute « à la brutalité raffinée »… donnent un tombé et une tenue aux rideaux.

La collection de papiers peints s’enrichit de 12 essences de bois comme celle de bois brûlé. Le sisal aussi revient sur le devant de la scène en multiples couleurs, privilégié par les jeunes qui n’ont pourtant pas connu les années 70!

Christian Lacroix Maison, présente également des tissus de canapé, coussins et rideaux luxuriants au nom de Paradis Barbares et aussi pour la première fois un uni pour pouvoir matcher les meubles et les accessoires. Un tapis aux formes graphiques et aux tons multicolores complète la collection très chaleureuse.

Si vous habitez un château ou plus de 3 mètres sous plafond et que vous aimez l’originalité, le panoramique Bois Paradis est magnifique. si vous avez seulement un deux pièces mais que vous aimez la papeterie, le dessin est décliné en carnet, jeu de bagkgammon, …

Une collection de porcelaine a été élaboré en collaboration avec Vista Alegre. Formes découpées et motifs de fleurs (chardon, …) en noir et blanc ou couleur pastel.