Au Vide-Gousset: Petit Bistro parisien

Petit par la taille, par la carte et par le prix, le resto-bar bien parisien  « Au vide-Gousset  » ( google map), Paris 2e, ne va pas vider votre porte-monnaie.  Je l’ai découvert au coin de la rue du même nom.

 Poussée par la faim et attirée par la déco so parisienne, je suis entrée.  A deux pas de la place des Victoires et de Louis XIV sur son cheval, et à un pas de la basilique Notre Dame des Victoires (où en mai seront exposées les reliques de Sainte Thérèse de Lisieux), vous déjeunez d’un plat du jour à 7,90 € minimum.

Qui dit moins?

Le plat change tous les jours, lasagne- salade, saucisse de Toulouse- gratin de brocolis- pommes de terre – salade, de quoi vous caler pour attaquer l’après-midi. La laitue est croquante, la pain frais, la sauce est maison, la pièce de résistance, chaude. Sinon, croque-monsieur Poilâne ou salade composée à 9,90€.  Faîtes comme moi, arrosez d’un verre de vin du mois (3,50€) pas rapeux (avec modération, je vous le rappelle) et craquez sur la crème brûlée ou l’île flottante, voire l’assiette de  deux fromages.

On paye à la caisse où on peut aussi acheter des cigarettes (fumer tue, je vous le rappelle). CB à partir de 15€

Si vous arrivez tôt au bureau, à la messe ou à la Bibliothèque Nationale, juste derrière, le petit déjeuner est à 5,90€, le café au comptoir à 1€!

Au Vide-Gousset 1 Rue Vide Gousset 75002 Paris –

 01 42 60 02 78 de 7h30à 20h

 credits photos

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Une réponse à “Au Vide-Gousset: Petit Bistro parisien

  1. Endroit sympathique à plus d’un titre, c’est vrai. Pour les provinciales comme moi, le décor typique bistrot parisien donne d’emblée envie de pousser la porte et l’atmosphère bon enfant, l’envie de revenir.
    Je m’y arrêtais le matin avant de venir en cours. J’avais pris l’habitude de faire un rapide crochet par Notre Dame des Victoires et après le silence de la basilique, j’aimais bien retrouver le brouhaha du Vide Gousset. Je savourais mon café noir en écoutant les bavardages de comptoir. Les clients se connaissent, les gens de passage se mêlent aux habitués du lieu, des bises claquent, des nouvelles s’échangent, le garçon derrière le comptoir asticote les grincheux… Si j’habitais le quartier, j’y ferais halte souvent.

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