Pour se mettre en jambe, une petite chronique si parisienne!

 Découvrez le printemps-été à Paris pour homme et femme, vu par XW75 …

Voici le texte, presque sans aucune retouche, reçu ce jour provenant d’une ethnie particulière : l’attaché de presse mode IN (à la différence de OUT).

Pour sa collection spring-summer, two thousand eight ( 2008), XW 75 réaffirme son univers urbain-chic dans un esprit old- school minimaliste.  

Déjà , ça commence bien. On sent le néologisme franglais venir pointer son nose.

Puisant leur inspiration dans l’ « urban life », Johanna et Ratane les stylistes de la marque,

manquerait plus qu’elles s’appellent Marie-Aude ou même Elsa, de l’originalité, du baroque, de l’inédit, que diable !

jouent avec les codes du street wear : cuir perfoajouré,

Ca doit être un truc à double détente à trous-trous (perfo et ajouré)

gabardine à rayure, et popeline sont les matières-phare de cette collection rétro-chic définitivement contemporaine.

On sent bien le contemporain. On en a plein les yeux. Normal, c’est à cause des phares.

La « minimalist touch »

C’est vrai que « touche minimaliste » aurait fait old fashion, je agree,

 se révèle dans les coupes épurées et structurées, le choix de matières aériennes comme le voile de coton ou de satin, et dans la palette de couleurs. On notera aussi les imprimés « effet tatouage » d’inspiration asiatique.

J’ai tout compris. C’est presque trop clair. Heureusement « effet tatouage » sauve du simplisme et du banal. Et Dieu merci (thank God), l’effet ci-dessus est d’inspiration asiatique, suffisamment dans le vent, pas encore has been. Ils auraient choisi « ethnic », c’était nase.

Et toujours ce sens du détail qui nous plaît tant chez XW75 :

A noter, ce sont les attachés de presse payés pour faire la promo qui parlent en notre nom, nous les journalistes, les clients, les cochons de payants, et qui disent « qui nous plaît tant ».

jeu de surpiqûres, découpes, soufflés, broderies, print

En français dans le texte, limite classique, on croirait du Lacroix.

Heureusement, heureusement, le « print » sauve le paragraphe. « Imprimés » aurait fait  trop « belle dame du 44 au 60 ».

et étiquettes double loop.

Et on finit sur un must : « l’étiquette double loop », une pirouette digne du Candeloro des grands soirs. Tout bon, ce texte a tout bon.

Je crâne mais en vrai, je ne sais pas  ce qu’est une étiquette double loop…

En vrai, je ne suis pas rédactrice de mode.

Ben t’es quoi alors ? La mode c’est pas ton trip dans la vie ?

Oh pas cool. Trop dure ta life !

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