Desvouges:Un bistro parisien à l’esprit bistro de province

Chez Desvouges, la cuisine ressemble à la verve du patron. Généreuse, exubérante, goûtue.  

Jérôme a quitté le journalisme par amour pour les gens et la cuisine. Il aime les contact humains, la bonne bouffe avec de bons amis. Derrière le comptoir sèchent des saucissons et au fronton du bar, cette phrase : « l’alcool ne résout pas les problèmes. Ceci dit l’eau non plus. »  La salle arbore des rideaux style crochet , blancs et des tables bistro aux serviettes à carreaux rouge.
Les plats ont l’esprit bistrot tout autant que l’esprit cochon.

En entrée (six euros) vous pourrez déguster la bonne part de terrine de photo la cagouille aux lardons campagne au lapin et pistaches, au poulet ou aux trois viandes de cochon. Vous pouvez choisir aussi l’une des spécialités, les cagouilles aux lardons (les escargots) ou le sabodet (un saucisson de tête de cochon passé à la poêle servi avec des oignons cuits au vin rouge et lardons). Et franchement si vous n’êtes pas copains comme cochon avec le porc, Jérôme se fera un plaisir de vous proposer une salade de gésiers de canard ou de tout autre volatile. Vous ne risquez pas de mourir de faim, ce n’est pas possible.

Le soir où je suis allé chez Desvouges, le patron s’était amusé avec le chef à réaliser des cannelloni de canard, absolument délicieux. Mais personnellement j’ai photo du plat le nem toulousain desvougestenté la spécialité : le nem toulousain servi avec des pommes de terre sautées et de la ratatouille. Et je n’ai pas regretté, c’était  très parfumé, avec beaucoup de goût. Mais qu’est-ce que le nem toulousain ?C’est une saucisse au couteau, une saucisse de viande, déshabillée et dégraissée avant cuisson, puis travaillée avec de l’oignon fondu à l’huile d’olive, de la sauge, du romarin… Enfin, elle est roulée dans une feuille de brick et passée à la poêle pour un croustillant hors du commun! (C’est le patron qui le dit mais c’est tout à fait vrai). 
Vous pouvez choisir aussi les gambas décortiquées, l’andouillette de Bobosse (l’impératrice des andouillettes, dixit le patron) ou l’épaule d’agneau confite. (Plat 14 €)

vue de la sallePour le dessert j’ai opté pour le moelleux au chocolat (histoire d’avoir ma ration de cacao quotidienne) d’autres ont préféré le riz au lait ou la crème brûlée. (Six euros). Personnellement j’aurais bien aimé un millefeuille craquant ou de dodus petits choux ou même, des petits pots de crème grand-mère. Pas grâve, l’estaminet n’est ouvert que depuis 6 mois et déjà fait parler. On reviendra.

La salle est petite et plutôt sonore. Possibilité de privatisation.

Carte des vins bien achalandée.

Desvouges, 6rue des Fossés-Saint- Marcel Paris 5e, 01 47 07 91 25
pour déjeuner du lundi au vendredi de 11:30 à 15:30 fermé samedi et dimanche
pour dîner mercredi et jeudi et de 19h à 23h30vendredi vendredi de 19h à 1h

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