Archives de Catégorie: DEVORER/PICORER à Paris

restaurant, épicerie fine, traiteur,…bars à Paris

En passant

Dans la série des terrasses, j’ai expérimenté le nouveau lieu Big Mamma : La Felicità dans le 13e, plus grand restaurant d’Europe. Ce n’est pas un mais plusieurs restaurants sur 4500 m² dans une ancienne halle de la gare d’Austerlitz, … Lire la suite

En passant

Comment faire une terrasse avec 3 bouts de cordage, des containers, des palettes et des madriers? Direction le Palazzo devant le Palais monumental de la Porte Dorée. C’est éphémère et basique et pourtant ça cartonne. Jusqu’au 7 octobre. Les verres en plastique … Lire la suite

En passant

Vous aimez le café et appréciez l’huile d’olive et bien vous allez pouvoir associer les deux en cuisine. Lavazza et Lionel Giraud, l’un des chefs ambassadeurs de la marque a concocté avec Alez Munoz, producteur d’ huile d’olive, une huile … Lire la suite

En passant

C’est parti pour les terrasses éphémères. La version Palace se trouve au Shangri-La Hotel sur la terrasse de la chambre 410 à la vue panoramique imprenable sur la Tour Eiffel. Du 7 juin au 7 octobre, 16 happy few pourront … Lire la suite

Restos avec terrasse: ça passe et ça repasse…

L’attente au restaurant n’est pas toujours gage d’excellence. Mardi 8 mai, poussée par le soleil et l’envie de terrasse, j’ai rejoint pas deux fois des amis dans deux restaurants différents. Résultat: 1h d’attente aux Jardins du Marais pour un barbecue de poisson assez banal et un service chaotique et un saumon trop cuit au Mini Palais avec un service chaotique.Ces deux restos plutôt branchés sont un peu surfaits même s’ils ont des attraits.

Rendez-vous 13h aux Jardins du Marais pour tester la terrasse. L’endroit est agréable, tranquille et discret. Nous optons pour un barbecue (en fait plancha) de poisson et viande, 26€. Il se résumera à poisson donc il devrait être indiqué « poisson ou viande » sur la carte…
Nous patientons, nous patientons, d’autres personnes arrivent mais ce n’est pas la foule. Le préposé au « barbecue » est seul. Nous patientons tellement que  des personnes arrivées après nous sont servies avant nous. Après 1h15 d’attente,râlage de ma copine, et des explications pas convaincantes (on a échangé des bons, il y a du monde, ça arrive dans 2 minutes), nous sommes servies.
La cuisson du lieu noir est bonne, la sauce correcte mais les penne avec les carottes en accompagnement, font cantine.
Tout ça pour ça. Du coup, on zappe le dessert sinon on va finir par goûter à 16h. Royalement on nous a offert les cafés (enfin un café, j’ai refusé, j’en avais ma claque). Et franchement offrir les cafés c’est mesquin.

Du coup nous sommes parties faire un tour côté place des Vosges, le Marais et rue Rambuteau, Frustrée de dessert, je vois des glaces à l’italienne. Stop. Je demande à la boulangerie si on peut nous servir. »Le collègue revient, il n’y a que lui qui sait s’en servir. » C’est vrfai que c’est compliqué d’appuyer sur une poignée. Nous patientons. Nous patientons… on redemande, « Le collègue… » bref nous partons. Heureusement sur le chemin, à Beaubourg, nous retrouvons un glacier à l’italienne et moins cher. Ouf, j’ai ma dose de sucre.

Rendez-vous 19h15 au Mini Palais et sa galerie ouverte sur le Petit Palais. Enfin sur le papier car je reçois un sms de mes amis, » serons là vers 19h30, 19h45. » Qu’à cela ne tienne,

je débarque à 19h30 et je patiente, je patiente… Je regarde autour de moi, les tables installées dans la galerie, je trouve ça joli. Côté population: des séniors avec pull sur les épaules, des touristes en bermuda et des jeunes clinquants.

20h les amis arrivent! On commande des coupes de champagne. La brioche feuilletée salée en amuse-bouche est très bonne, fraîche et craquante. Arrivent les entrées sans le champagne. Hop ma copine rembarre le serveur qui repart avec les entrées, croustillant de tête de veau et asperges vertes. Arrivée du champagne puis des entrées , le retour. Nous avons eu aussi un peu de mal à commander le vin, un Baux de Provence rouge, excellent par ailleurs.

Venue des plats, saumon d’écosse (trop cuit) avec petits pois au lard fumé goûtu et suprême de poulet, asperges blanches. Après un baba géant au rhum crème légère partagé et une tarte au citron et noisette, l’envie nous a pris de cafés. On patiente, on patiente… on demande l’addition, on patiente, on patiente, on la réclame à la caisse, et elle finit par arriver. Elle mentionne les cafés qu’on n’a pas bus vu qu’ils ne sont pas arrivés.
Du coup l’ami qui invite s’énerve tant et si bien que le maître d’hôtel s’excuse, le directeur de salle s’excuse et le serveur s’excuse par un: » c’est mon 2e jour » et un « ça peut arriver » mal venu. Car c’est au client de dire: « cela peut arriver » pas au serveur…Bref le champagne a été offert.
Merci aux amis qui m’ont invitée. Je ne suis pas sûre qu’on y retourne….

J’en ai parlé à une autre copine qui trouve l’endroit, froid et cher pour ce que c’est. Décidément je vais devoir trouver une autre terrasse.

Pour résumer c’était un jour marqué du signe de la réclamation et de l’attente. Quoique mon bus est arrivé tout de suite. L’exception qui confirme la règle!

Secrets de Famille, un resto maison

Il y a quelques années, j’avais découvert Secrets de Familleun super resto, rapide et succulent  situé rue Blanche, en allant voir une pièce au théâtre de Paris.
J’ai réitéré l’expérience pour assister à La Perruche, salle Réjane, au même théâtre de Paris (où je ne peux malheureusement pas voir Vera,vu que l’attachée de presse est une cruche, oh ça rime). Et bien la qualité était toujours au rendez-vous pour cette adresse où l’on se restaure mieux qu’à la maison d’un fait maison excellent! Et j’ai payé mon repas!

Comme nous n’avions pas beaucoup de temps et que le lieu (style bistro moderne, rouge et gris) est exigu, j’avais appelé Secrets de Famille pour réserver. Malheureusement, pas de réservation possible le soir mais, m’a t-on dit « les spectateurs de la première pièce seront partis donc il devrait y avoir de la place ». Le fait est quand je suis arrivée, des tables étaient libres et en plus, le patron avait quand même réservé la table. Sympa.
La carte courte est simple mais les produits sont de qualité:carpaccio de boeuf, tartare de charolais, purée, salade de chèvre chaud, assiette auvergnate avec charcuterie et fromages, poulet,  Nous avons choisi le plat du jour, lasagne de veau et petits légumes + salade (14,50€). Slurps, Excellent. On s’est régalé. La sauce est cuisinée, a priori elle ne sort pas de la boîte et le pain pour saucer le tout est frais. Un bon resto sans bon pain ce n’est pas possible. Nous avions choisi un vin léger et agréable très correct. Malheureusement nous n’avions pas le temps de prendre un dessert (7€) mais j’ai regretté…le fondant au chocolat.

Le seul bémol: la petitesse des lieux qui fait que les tables sont très serrées, mais du coup on discute facilement avec le voisin qui se rend de toute façon au théâtre.
C’est un bistro où on ne fait que passer mais où on aimerait bien se poser où emporter les bons petits plats de Christiane et discuter un peu avec René.
Fermé le samedi midi, le dimanche et le lundi soir. Sinon ouvert de 7h30 à 15h et de 18h30 à 21h. 11 rue Blanche Paris 9e.  01 53 16 30 45

 

 

 

 

En passant

Jacques Weber sur scène, c’est nornal. Mais Jacques Weber donnant vie aux souvenirs de Marcel Pagnol  en contant La Gloire de mon Père à La Scène, le restaurant une étoile de l’hôtel Prince de Galles, c’est unique. Pour cette 3e édition des dîners théâtraux, lundi 9 … Lire la suite