Archives de Catégorie: DEVORER/PICORER à Paris

restaurant, épicerie fine, traiteur,…bars à Paris

En passant

Tous les matins pendant dix jours, du 6 juin au 16 juin, de 8h00 à 10h00, le Café de la Paix propose en terrasse un petit déjeuner spécial (une boisson chaude, un jus d’orange et une viennoiserie) au prix de … Lire la suite

En passant

Lundi 29 juin, direction porte d’Auteuil et Roland. Quand on on est un habitué on dit Roland, en familier en intime de Roland Garros. Bref, je me rends dans le temple du tennis invitée par le café Lavazza pour un … Lire la suite

En passant

Dans le nouveau décor de Yoom, rue des Martyrs, coloré et un peu new-yorkisant, on déguste des dim-sum de toutes sortes. On sait surtout bien y faire pour rester dans la tendance bobo chic asiatique. Si vous cherchez des classiques … Lire la suite

Rural, le retour: satisfaction mitigée

Un samedi , ma belle amie Anne, m’invite au resto. Je me dis « tiens si je lui faisais découvrir, Rural, au Palais des Congrès. J’avais été enthousiaste lors de la soirée de lancement.
20h30, nous débarquons dans le chalet d’alpage que je trouve parfaitement décalé mais rigolo, surtout dans ce palais bien glacial. Pour la faire courte, nous avons été déçues, surtout qui avait proposé l’endroit.

Nous avons attendu un bon moment pour avoir la carte.
Nous avons attendu un bon moment pour commander.
Le plat est arrivé très vite (trop vite je pense) avant les cocktails que nous voulions essayer. (Soit dit en passant, le garçon nous a déconseillé le cocktail du chef… »vraiment le moins bon de la liste ». Peut-être qu’il n’avait plus les éléments pour le faire…) Nous avons donc décommandé les cocktails.
Les quenelles étaient trop cuites, pas très joufflues mais la polenta crémeuse et la sauce verveine, originale. mais bon pas de quoi se relever la nuit, non plus. Le plat est présenté dans une cocote trop grande et la cuillère de service pas pratique.

Heureusement le buffet des desserts a sauvé la situation. Mais ce qui serait bien c’est de mettre le semoule où l’on rajoute une sauce dans un bol à part et pas avec les tartes…

Bref, on a trouvé ça cher pour ce que c’est (surtout Anne, vu que c’est elle qui régalait), le lieu bruyant, le service lent mais sympa, la cuisine moyenne. manifestement il y a des réglages à faire.

A la table à côté, un convive avait l’air de se régaler avec la blanquette au lait d’amande (+ 5 € sur la formule 24€ E/P ou 29,50€ E/P/D), son voisin avait pris la tartiflette un peu plate, à mon avis…
J’aurais du prendre le pormonier.
On verra la prochaine fois….ou pas.

En passant

Marc Veyrat, mardi dernier, était au four et au moulin pour la soirée d’ouverture de Rural. Son restaurant ou plutôt son auberge aux allures de relais des alpages est un morceau de campagne en plein Palais des Congrès. Au menu: … Lire la suite

En passant

Evian et Kusmi Tea lancent les boissons « Evian infused Kusmi Tea », arômes naturels, framboise-menthe et pêche-violette . Deux saveurs aux arômes naturels à base de 95% d’eau minérale naturelle et d’infusion de thé blanc. J’ai pu les goûter à la … Lire la suite

Cléo: un restaurant classieux et pas prétentieux

« Classieux et pas prétentieux, raisonnable et en plus ils sont gentils ». Ce n’est pas moi qui le dit mais une cliente du restaurant Cléo où j’ai dîné dimanche soir. Ce restaurant d’hôtel de 20 couverts, au décor à dominante blanc, accueille les clients de l’hôtel Le Narcisse Blanc et les convives qui ont envie de tranquillité pour un moment gourmand dans une atmosphère ouatée.


Dans le très cossu quartier des Invalides, boulevard de Latour-Maubourg,  se niche « Cléo », un restaurant caché dans le très cosy hôtel spa 5 étoiles, Le Narcisse Blanc, ouvert en septembre 2016. Zachary Gaviller, chef canadien, cuisine des produits bio et de saison, avec un zest d’originalité dans les associations, un twist de  mondialisation et beaucoup de fraîcheur.

Après avoir passé les portes coulissantes, donné votre manteau au charmant garçon qui vous accueille, vous êtes accompagnés à la salle ouverte sur le lobby. De petites tables aux nappes blanches, de deux ou de quatre, des fauteuils, des banquettes. Bien que la place soit limitée, on ne se trouve pas les uns sur les autres. Nous avons choisi d’être près de la cuisine et le menu Narcisse à 42€.

La carte est courte, 5 entrées, 5 plats, 5 desserts. Un menu est proposé spécialement pour le déjeuner en semaine: entrée, plat ou plat dessert à 29€. Vous sont proposés également deux menus, le Narcisse avec entrée, plat dessert à 42 et le Léopold à 48€ ( avec deux entrées) à choisir dans la carte.

Après avoir zappé l’apéritif proposé,  en amuse-bouche, nous avons dégusté un velouté de betteraves jaunes, crème crue et sumac. Délicieux. J’ai même fini celui de ma copine. (en fait je finis tout, quand c’est bon il n’y a pas de raison, j’aime pas gâcher). Nous aurions du avoir un amuse-bouche à base de chorizo mais l’amie que j’accompagnais étant allergique à la moutarde, la cuisine a préféré changer.

Photo V. Guichard St Jacques


L’entrée que j’ai choisie, les Saint-Jacques, puntarella (chicorée italienne), bouillon Miso, poutargue (oeufs de mulet). est originale et pleine de fraîcheur. Il n’y en a ni trop ni trop peu. C’est léger et plein de goût.

En plat, Christine, ma copine, a opté pour la Poulette de la ferme des Grands Champs, pain frit façon Ojibwe (du nom d’une tribu amérindienne), salade de poire, sauce aux champignons rôtis.
J’ai pioché dans son assiette et la poulette était bien dodue et fondante et l’association poire-champignons, réussie. Le pain frit était craquant et croquant.

Photo V. Guichard Poulette

Attirée par l’agneau de lait des Pyrénées et la poitrine de Black Angus, j’ai raisonnablement choisi le lieu jaune de ligne, moules sauvages, cebette grillé, crème de nduja (crème italienne saucisse piment). La peau du lieu était croustillante, et la sauce délicate.


Pour accompagner, nu avons deux verres de Côte de Blaye rouge assez corsé.

En dessert, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, Christine n’a pas fini son Ēlégant au chocolat noir Guanaja 70%, orange sanguine en coulis épais… que j’ai terminé. Je ne peux pas laisser du chocolat… La sauce orange sanguine apporte du peps au dôme fort en chocolat.

la trace de cuillère, c’est moi qui ai goûté… photo V. Guichard

Ce qui ne m’a pas empêchée de déguster avec délice, le cheese-cake citron très citronné et pas contact, à la pâte croustillante et à la quenelle meringuée légère. Super bon! Moi qui aime le cheese-cake, je n’ai pas été déçue.

Photo V. Guichard

Cela fait plaisir que le dessert soit à la hauteur des plats et pas abandonné…comme dans d’autres restaurants.

Que dire d’autre sinon que le service d’Ethelia était charmant, souriant, et attentionné sans être envahissant.
N’oublions pas le pain de campagne chaud qui accompagne le service.
Côté clientèle, des couples assez jeunes, des amies qui papotent, le tout dans la quiétude.

Bémol: j’aurais choisi d’autres contenants pour le dessert qui a l’air perdu dans ce qui ressemble plus à une écuelle bien que la matière soit de qualité.

Le plus: Si le restaurant n’a plus de place disponibles, on vous installera dans le lobby, si vous le désirez.

Un rapport qualité/prix/ décor/ service/ très correct.