Archives de Catégorie: Uncategorized

Le CV de Dieu: soirée endiablée

Dieu est descendu à la Pépinière! Le CV de Dieu, de  Jean-Louis Fournier et mis en scène par Françoise Petit, est un dialogue inattendu et décalé,  entre Dieu et un DRH… drôle et poétique.

Dieu a fini de créer le ciel et la terre, hommes et animaux, il s’ennuie. Alors fort de toute son expérience, il envoie son CV à un grand groupe, histoire de se trouver un boulot.
Dieu débarque 
dans le bureau du DRH et dans toute sa splendeur de Dieu dans un costume « éclatant » qui brille de tous ses feux. Le DRH, réjoui de ce recrutement de luxe, le reçoit,  accompagné de son volumineux CV posé sur un …diable, bien sûr. Le ton est donné. 

Le DRH, Didier Bénureau (brillant et touchant) va éplucher ce CV qui présente quelques zones d’ombres et profiter de cet entretien exceptionnel pour poser les questions qui fâchent et pousser Dieu dans ses retranchements.  Jean-François Balmer est un Dieu parfait. Désabusé, un peu fanfaron et très fier de ses créations voire imbu de lui-même. Se laisserait-Il confesser par cet homme qu’il a créé? 

https://theatrelapepiniere.com/Data/spectacles/le_cv_de_dieu/videos/le_cv_de_dieu.ogv

Jean-Louis Fournier a adapté son roman pour la scène en restant fidèle à sa verve et à son côté sarcastique. Les petites phrases fusent, le ping-pong verbal porté par de merveilleux acteurs, fait mouche. Une pièce originale, très écrite, portée par d’excellents comédiens. 

 

En passant

Deux pièces où les émotions  se font personnages et rendent visite à ceux qui les ressentent! Une jolie originales de donner la parole à notre intériorité! J’ai déjà parlé de la pièce très réussie de Sophie Forte et Virginie Lemoine, Chagrin … Lire la suite

En passant

Le 16 mars, le chef de la Maison du Chocolat, le charmant Nicolas Cloizeau, donne un grand cours de chocolat de Pâques à 10 passionnés (et fortunés ou se mettre à plusieurs pour offrir). Rendez-vous dans les cuisines du Ritz … Lire la suite

Saint Germain des Neiges: quand la montagne vient à Paris 6e

Nouvelle édition de Saint Germain des Neiges  entre la place Saint Sulpice, la rue Guisarde et la rue Princesse. Chalets, animations pour les grands et les petits, dégustation de produits locaux et dévalement de piste bien assis tout schuss!

Il y a quelques années on avait eu droit à des sculpteurs de glace avec scie… les voisins avaient râlé de tant de bruit… exit les sculpteurs.

Que cela ne nous empêche pas d’accueillir la montagne. Les bars et restos du coin participent eux aussi. Il y a même des chiens de traîneaux. Jusqu’au dimanche 26 novembre

Pièces rentrée 2017 : du rire et de la nostalgie

J’ai vu quelques pièces de la deuxième saison. Au programme, des rires, de la profondeur et des paroles…qui s’envolent!

Silence on tourne au théâtre Fontaine: quand le théâtre fait son cinéma et que Patrick Haudecoeur (et Gérald Sibleyras) s’en mêle, le tournage dérape. La troupe mérite l’oscar de la plus ringarde équipe de film au plus grand plaisir des spectateurs !

silence_affiche_webChacun a un rôle bien défini : le réalisateur est amoureux transi de la jeune première, la jeune première ambitieuse et folle à lier, amoureuse de l’assistant qui lui, rêve de monter son scénario. Le producteur perd des sommes folles au poker et trompe sa femme, riche et comédienne principale du film, l’acteur principal est nul et se croit un charisme dévastateur, …et les spectateurs sont les figurants. Tout cela tourne très bien ou très mal puisqu’évidemment le tournage va déraper et avoir bien du mal à avancer. Plein de trouvailles de mise en scène et une super bonne idée : l’acteur principal de seconde zone a un problème majeur : il prend tellement la lumière qu’il en prive ses partenaires…qui ne le voient jamais. C’est hilarant.
De très bons musiciens mettent l’ambiance avec banjo, claquettes et percussions entre les actes.
C’est bon enfant, bien fait, gai et très drôle.

Hôtel des Deux Mondes au théâtre Rive Gauche : Eric-Emmanuel Schmitt reprend l’une de ses pièces emblématiques sur la vie et la quête de sens. Un spectacle profond et loin d’être pesant. Un conte sur l’envie de vivre.

vz-3c213218-8832-4c5b-b854-3bf29c63e641Julien arrive par un drôle d’ascenseur dans, ce qu’il croit être un hôtel. Les jeunes concierges tout de blanc vêtus, ne parlent pas mais sourient beaucoup. Les autres pensionnaires des lieux, eux, voient ça comme un hôpital ou une maison de repos, dirigée par un médecin. Ils racontent à Julien comment ils sont arrivés là. Là, c’est entre deux mondes, un temps entre parenthèse entre ciel et terre qui leur permet de voir leur vie autrement, s’ils en sont capables.
vz-f69824a4-24c8-4b0c-8658-149330b1e695Les hôtes sont bien différents : Marie (Michèle Garcia, généreuse) est femme de ménage, Delbec (Jean-Jacques Moreau, parfaitement odieux) est « président », il a du pouvoir…mais pas ici, et puis il y a le mage Radjapour (Jean-Paul Farré, impeccable dans la drôlerie comme dans la sensibilité) qui attend depuis longtemps que son sort se décide. Tous se posent une question : l’ascenseur qu’ils emprunteront pour partir montera-t-il ou descendra-t-il ?
Julien (Davy Sardou, irréprochable), jeune homme désabusé, est intrigué puis enjôlé par la belle Laura (pétillante Noémie Elbaz), pleine de vie malgré ses handicaps. Certains s’aideront, changeront, d’autres resteront comme ils étaient, « avant ».
Anne Bourgeois offre une mise en scène chaleureuse et imaginative. Un excellent spectacle dont on ne sort pas si facilement pour peu que la vie nous importe.

Les discours dans une vie au théâtre de l’œuvre : une pièce originale par sa construction, où tout le monde peut se reconnaitre. Laurent Chalumeau trace la vie de deux amis à travers les discours que l’un et l’autre, tour à tour, prononcent lors des différents évènements marquant de leurs existences : mariage, baptême, pot de départ (très réussi), re-mariage, souvenir…

les-discours-dans-une-vie-2748-image-0x1200La suite de discours est un peu déstabilisante au début. Ce n’est pas vraiment une pièce, ce n’est pas non plus un monologue ni un duo… Puis au fur et à mesure des interventions, on suit le fil rouge des parcours des deux hommes qui nous renvoient aussi aux années 80, 90 et 2000. La musique, les costumes sont des personnages incontournables de ce kaléidoscope de fragments de vie.
On s’attache aux personnages malgré des discours inégaux. Et si Pascal Demolon impose sa verve, Samuel Le Bihan apporte plus de nuances à son interprétation.

En sortant, on se dit qu’on apportera plus de soin à nos futures interventions… et plus d’écoute à celles de nos amis… car elles sont plus parlantes qu’on ne croit.

 

 

Pour créer une ambiance romantique pour la Saint Valentin

Jetez un oeil sur mon article  sur le site http://www.toutpourlesfemmes.com si vous désirez des conseils bien décalés pour créer une ambiance romantique à la maison!

 

 

 

En passant

Au 19  de la rue des deux Ponts sur l’île Saint Louis, s’est ouvert en juillet un nouveau concept store lifestyle baptisé Upper. Sur trois étages sont proposés, mode, design, restaurant, bar et espace de co-working. Un lieu tendance dans un … Lire la suite