En passant

Comme le savent bien les people et les mordus de tennis, quand se termine le festival de Cannes, s’ouvre Roland Garros. Du 27 mai au 10 juin, les courts et les allées vont  se remplir et vibrer au rythme des aller-retour de la petite balle jaune. Le début d’une nouvelle ère pour le tournoi.
                              Affiche signée Fabienne Verdier

2018 est une année transitoire vers le nouveau Roland Garros qui verra à terme et pas avant 2020 un toit rétractable et des tribunes toutes neuves sur le court central Philippe Chatrier ede nouveaux courts construits sur l’extension à la place des serres d’Auteuil.  Il est entendu que les serres historiques ne sont pas touchées et que le futur court qui y prendra place sera semi-enterré donc presque invisible et entouré de serres, écologie oblige. Il ne s’agit pas de bétonner mais au contraire d’aérer, de mettre du vert et de donner des gradins permanents à certains courts annexes.

Un tournoi connecté
En attendant, l’édition 2018 accueillera un nouveau village et le court Suzanne Lenglen des sièges en bois des Vosges et les courts 7, 9 et 18. Et pour bien marquer que ce n’est pas parce qu’il a 90 ans que le tournoi n’est pas de son temps, une nouvelle application avec agenda personnalisé pour programmer sa journée et un nouveau site sont lancés.
Pour les adeptes du virtuel, il y  aura même des tournois d’e-gaming sur le jeu vidéo Tennis World Tour. Une finale regroupant les gagnants de 8 pays
aura lieu à Roland-Garros le vendredi 25 mai 2018. Pour ceux qui sont sensibles à la photo, un livre intitulé Regards Croisés est le résultat de la carte blanche donnée à deux auteurs, Céline Clanet et Jérôme Bryon. 

Un hommage sera rendu à l’aviateur Roland Garros pour le centenaire de sa mort.

Côté allées et boutiques, comme chaque année, vous pourrez rapporter quelques souvenirs éclectiques de la boutique officielle: un coussin (collection Marinière) une fouta, une serviette (Carré Blanc), un mug, des chapeaux chics, une crème solaire Nuxe indice 50, son pendant, un parapluie, des sacs… et quelques tenues de la marque Roland Garros ou Lacoste.
Il y a les déclinaisons de la collection « Message »  « j’peux pas je suis à Roland » en tee-shirt, sweat, carnet, sac, trousse.
La collection Héritage évoque les années 30 avec une jupe plissée soleil assortie à un pull en V. Swatch a dessiné deux montres et Weston, des chaussures. Vous trouverez même une peluche…Il y en a pour tous, homme, femme, enfant.

De toute façon, que vous succombiez ou non aux achats,  ce seront surtout des souvenirs des matches et de l’ambiance que vous rapporterez. La billetterie est ouverte!

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En passant

Du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019, vous saurez tout (du moins tout ce qu’on sait) sur l’homme de Néandertal, issu d’une espèce humaine qui a vécu 350 000 ans et qui a disparu il y a 30 000 ans.

Pour le premier weekend, 1er et 2 avril, des animations gratuites sont organisées pour petits et grands.

Dimanche et lundi, vous pourrez en famille participer gratuitement à une projection du film AO, les dernier Néandertal, de Jacques Malaterre (dès 10 ans), à des ateliers comme le bac à fouilles qui permet aux 7-12 ans d’explorer le sol comme les archéologues. (2h, 8€ excepté 1er et 2 avril, gratuit)

N’oubliez pas de demander le livret-jeu pour les 7-11 ans avant de commencer l’exposition. Jeux d’observations et énigmes à résoudre sont au menu de ce parcours ludique.

Conçue pour tous les publics, l’exposition du Musée de l’Homme nous emmène sur les traces de cet Homo, nous dévoile son mode de vie et revient sur la façon dont il a été perçu depuis sa découverte en Allemagne en 1856.

Cette exposition nous permet de voir autrement celui considéré longtemps comme un être « pas humain », simiesque, bestial et primitif.

L’expo propose en plus de la dimension scientifique que permettent les nouvelles technologies, une approche artistique et philosophique en nous renvoyant à nous-même et à la façon dont on considère celui qui nous est différent.
Tarifs ici

 

En passant

Jacques Weber sur scène, c’est nornal. Mais Jacques Weber donnant vie aux souvenirs de Marcel Pagnol  en contant La Gloire de mon Père à La Scène, le restaurant une étoile de l’hôtel Prince de Galles, c’est unique.
Pour cette 
3e édition des dîners théâtraux, lundi 9 avril, le comédien sera entouré de deux sociétaires du Français, Véronique Vella et Laurent Montel. 

La représentation aura lieu pendant le dîner imaginé par la chef Stéphanie Le Quellec et inspiré par les saveurs de la garrigue et de la Provence. Une façon de se nourrir avec finesse.  Pissaladière, bouillabaisse, mendiants, ce sont toutes les saveurs de la Provence que la Chef Stéphanie Le Quellec  et son chef pâtissier Nicolas Paciello, mettront en scène.
Cédric Maupoint, le chef sommelier, accompagnera ce dîner par quelques grands flacons: Diznoko 2008, Domaine Drouhin 2013 ou encore Domaine Chartron 2015.

195€ par personne, vins, eaux et café compris.
Réservations auprès du restaurant : 01 53 23 78 50 /lascene@luxurycollection.com

En passant

Que diriez-vous de commencer le printemps par une petite pomme de terre primeur AOP Ile de Ré? Non ce n’est pas de la pub pour la patate mais de l’information. Une façon de sortir de Paris!
Alléchée par les pommes de terre de Noirmoutier qui sont délicieuses, je me suis dit que ses voisines devaient avoir des qualités de même ramage. Donc je me suis rendue pour les 20 ans de l’AOP, à l’invitation de la Maison de la Nouvelle Aquitaine (je ne savais pas qu’il y en avait une ancienne) pour en savoir plus sur cette pomme de terre non pas ronde, non pas ovale mais oblongue! Très important, cela fait partie de ses caractéristiques.

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Bien que bousculée par les consoeurs et confrères qui à les voir se presser autour des ateliers, n’avaient jamais mangé une patate à l’eau, (je ne vous dis pas le rush, quand le chef a cuisiné une noix de Saint Jacques pour accompagner la pomme ) j’ai pu déguster la blonde de Ré et en savoir plus sur ce nec plus ultra de la patate primeur.
D’abord, Primeur implique de l’expédier le jour de la récolte et de la déguster rapidement (9 jours max) pour qu’elle garde son côté fraîcheur.
Ensuite les plants presque à maturité sont placés pendant 4 semaines en germoir, dans un endroit protégé  avec la bonne lumière, la bonne température, la bonne dose d’humidité… pour réveiller et booster la croissance du germe. 

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22 producteurs installés sur 120 hectares, les récoltent d’avril à juin, (en espérant qu’il n’y ait pas de gelées comme cette année qui a éradiqué les premiers plants) et 3 variétés se succèdent. Première à se présenter sur champ au sol calcaire et sablonneux, l’Alcmaria au goût de beurre ou de fruits secs. Puis la Charlotte s’avance à partir de mi-mai à fin juin avec sa chair jaune et ferme qui supporte toutes les cuissons. Pour fermer le banc, une nouvelle venue, la Léontine présente une forme plus allongée et se conserve mieux que ses soeurs.
Son parfum ne sent pas la terre bête et méchante, non elle sent le sable (frais) et l’air marin.Elle peut aussi avoir un petit côté sucré.
Autre caractéristique, il suffit de la laver et de frotter avec le doigt pour enlever les peluches de peau superflues car vous pouvez la manger sans la peler, primeur permet!
Le meilleur mode de cuisson est à la vapeur ou sauté mais plonger dans l’eau froide et attendre 10mn après petits frémissements, marche aussi.
Comment vous dire, elles sont fondantes avec un petit goût frais et légèrement salé.
Pour l’accompagner, nous avons goûté aussi le vin bio du cru rouge et rosé L’Azuré et le pineau des Charentes ILHREA blanc à la robe ambré aux saveurs de noix et le rouge moins fruité, un peu plus charpenté mais tout aussi intéressant.
Evidemment vous ne trouverez pas ces pommes de terre à 1.95€ le kg (plutôt entre 6 et 10€ en début de saison) mais vu la petite production (2000t), comme tout ce qui est rare et qui sort de l’ordinaire, la qualité a un prix. En plus elle est riche en glucides et vitamine C et minéraux et la culture sous serre est interdite.

Moi je les aime vapeur avec une lichette de beurre salé et une tranche de pain grillé ou avec un filet d’une bonne huile d’olive genre des Baux de Provence histoire de marier  les terroirs. Pour les recettes, c’est par ici.

En passant

Depuis un mois, s’est ouvert au 5 rue Caumartin, Dress Code, un hôtel boutique 4 étoiles et spa dont le thème est la mode! Quelle bonne idée dans la ville de l’élégance et des grands couturiers! 33 chambres de 16 à 19 m²déclinées en 5 thèmes « à la manière d’une maison de couture ». La décoratrice d’intérieur Stéphanie Coutas a créé un endroit cosy, clair et pas du tout empesé. On s’y sent bien.

A deux pas de l’Opéra et presque sous les fenêtres de l’Olympia, se tient l’hôtel  Dress Code, qui a remplacé le siège du prêt à porter français. Stéphanie Coutas, spécialisée également dans la décoration d’appartements, a apporté aux chambres et à la junior suite « Dior » agréablement mansardée du 6e étage, une touche d’intimité. Cela sied à la surface limitée des chambres qui n’empêche pas d’accueillir des lits de 160, 180 voire 2 m de large, mini bar, plateau de courtoisie et machine Nespresso. 
Stéphanie Coutas a puisé dans les codes couleurs et imprimés iconiques de 
5 couturiers pour évoquer ces 5 thèmes.  Ainsi la 301 arbore un papier peint marinière, alors que sa voisine, s’habille d’ocre et d’étriers…

Pour chacune d’entre elles, comme encore celle très sixties colorée que nous appellerons la Courrèges ou encore la noir et blanc façon Chanel, une photo de défilé trône au-dessus du lit. La couleur ou l’imprimé phare est repris pour le plateau d’accueil de la salle d’eau qui comprend une douche à l’italienne. Certaines chambres possèdent un petit balcon.
La décoratrice a imaginé un portant original, façon bracelet-charm’s  XXL pour suspendre à vue les merveilles de vos valises.
Les chambres sont lumineuses à l’image du lobby immaculé mais pas froid, qui accueille le petit-déjeuner puis le Honesty-bar à partir de 13h. L’endroit aux fauteuils enveloppant recouvert de tissu doux et aux appliques cuivre, est ouvert aux parisiens pour  un rendez-vous ou une halte entre deux visites aux Grands Magasins.
Un mur végétal en fond donne du relief à l’ensemble et claque une touche de couleur bienvenue.  

Au sous-sol, un espace bien-être où les résidents peuvent réserver pour une heure, la piscine de taille raisonnable agrémentée d’un hammam. Une heure à barboter sans personne pour vous éclabousser! Olivier Lecoq, le masseur du Prince de Galles (l’hôtel, pas Charles) propose des massages sur rendez-vous. Room service assuré 24h sur 24 avec Boco.  

Côté prix, c’est un peu comme à la SNCF, cela dépend des jours, de la saison, des événements parisiens voire des heures: entre 160 et 370€ pour une chambre, de 200 à 800€ pour la suite sous les toits. Le mieux, chères fashionistas averties,  c’est de demander!

 

En passant

Deux pièces où les émotions  se font personnages et rendent visite à ceux qui les ressentent! Une jolie originales de donner la parole à notre intériorité!
J’ai déjà parlé de la pièce très réussie de Sophie Forte et Virginie Lemoine, Chagrin Pour Soi qui reprend au théâtre La Bruyère jusqu’au 28 avril.  Allez-y c’est drôle, original et plein de trouvailles.
La semaine dernière, j’ai vu la pièce d’Isabelle Mergault avec Gérard Jugnot La Raison d’Aymé.

Ici ce n’est pas une émotion mais la raison qui s’invite pour remettre dans le droit chemin de sa vie, Gérard Jugnot, amoureux d’une femme qui n’en veut qu’à son argent. Troublé par la belle, il ne suit que son coeur et n’écoute plus sa raison. Celle-ci décide de se matérialiser pour enfin lui faire entendre Raison! Et ça ne va pas être simple…

En voyage de noces à Venise, Aymé (Gérard Jugnot), est fou d’amour pour sa jeune femme enceinte (Anne-Sophie Germanaz). Il n’en revient pas qu’une femme comme elle aime un homme comme lui. De son côté Chloé qui ne déteste pas son mari mais qui ne l’aime pas non plus, a décidé de demander à un tueur à gages très scrupuleux (Philippe Beglia) et qui aime son métier, de liquider Aymé, histoire d’hériter. Mais bon, le coeur n’y est pas. Evidemment Aymé ne s’aperçoit de rien et à la faveur d’une pleine lune, sa Raison (une sylphide moulée de velours noir (Isabelle Mergault), déterminée et autoritaire, lui apparaît. Lui seul la voit et l’entend, ce qui va provoquer quiproquo et rebondissements. Elle va s’échiner à lui ouvrir les yeux. Mais le coeur n’a pas dit son dernier mot…

Le couple Mergault-Jugnot, fonctionne très bien et emporte le public malgré des ficelles assez grosses. Qu’importe, ça marche et les répliques sont bonnes. Isabelle Mergault a de la verve et Gérard Jugnot, de l’humanité. C’est une comédie  très réussie avec de très jolis décors de Jean Haas, où les bons sentiments (moi ça ne me déplaît pas) sont présents.
Le théâtre était plein et les spectateurs venus pour s’amuser en ont eu pour leur argent. S’ils pouvaient simplement ne pas parler comme dans leur salon, ça serait génial…

 

 

 

En passant

Cinquième édition du vide-dressing géant Violette Sauvage avec 400 exposants sur 2000 m² qui vont brader ou échanger leurs plus belles pièces de créateurs ou de marques le 31 mars au Carreau du Temple.

Au programme du shopping dans une ambiance festive avec DJ, animations maquillage, tatouage, photo call et de quoi se restaurer pour passer une super journée. Tous au Fashion Flea Market parisien pour s’habiller stylé sans se ruiner!
de 11 à 19h entrée 2€ ou 5€ pour un coupe-file