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Chausse-pied saga suite

Eurékà, je l’ai trouvé!! Mais si il existe encore des tabourets chez les chausseurs. Enfin j’en ai vu. Heyraud est mon héros! (voir les épisodes précédents)

20140603_120344Toujours à la recherche de la paire de souliers idéale pour mon mariage, pas le mien, je serais au courant, désespérée entre les prix démentiels, les escarpins qui font mal rien qu’à les regarder et la hauteur de talons idéale, j’arpente les magasins de pompes.
Samedi, je suis passée à Saint Germain où j’ai essayé une paire de sandales sympathiques, dorées, pas trop hautes, où les brides ne me cisaillaient pas la peau et de plus pas trop chères. Mais j’avais un doute alors j’ai continué sans trouver puis je suis allée au Printemps. J’avoue, j’aurais pu dénicher l’idéal (quoique, comme je connais mes pieds, ce n’est pas sûr) si je m’étais égarée dans le très haut de gamme. Mais je ne peux pas chausser plus haut que ma cheville alors mardi, redirection Heyraud mais boulevard de la Madeleine.

Je m’installe après avoir demandé ma taille dans plusieurs modèles. Celui, déjà essayé est de la dernière collection « mais nous l’avoir ». Ouf! La demoiselle revient et pousse devant elle le tabouret perdu. Le truc où on pose le pied pour enfiler plus facilement la chaussure et pour que le vendeur assis à votre hauteur puisse ajuster la bride, les lacets…je m’esclaffe, « mais ça existe encore, ça? » Mais bien sûr madame…
Pour résumer, j’ai trouvé mes sandales dorées, reste plus qu’à prier qu’il ne pleuve pas le jour J, sinon j’aurais rien à me mettre aux pieds!

merci aux demoiselles charmantes des deux magasins.

Chausse-pied suite

J’en ai trouvé un! Un chausseur sachant chausser qui propose un chausse-pied spontanément, sans qu’on lui demande…

J’étais à la recherche d’un escarpin compensé histoire de me remettre aux souliers étroits et hauts de façon progressive quand il surgit là sous mon nez.
J’entre rue Saint Charles, Paris 15e  un peu désespérée chez Gill’s. Je fais le tour et je vois des décolletés compensés. Un peu désabusée, je demande à essayer.
Le vendeur, un jeune homme charmant qui semble connaitre son boulot, va chercher le modèle, me tend un bas et m’apprête à me débrouiller pour enfiler les souliers neufs. Et là sans que je ne demande rien… apparait un chausse-pied!

Surprise, je félicite le vendeur. Il me répond: « mais madame, c’est mon outil de travail ». Et comme dit ma mère, « les bons ouvriers ont de bons outils ». Et cerise sur le talon, les souliers m’allaient. Enfin dans la boutique. Parce que  je ne les ai pas encore portés en vrai. Mais j’ai acheté le Silk de KIWI, vaporisateur sensé habiller le gentil pied et le protéger des méchants échauffements.

J’ai tout prévu, tous les espoirs sont permis, suite à la prochaine sortie!