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En passant

Et bien un peu de couleur en bord de mer avec les draps de plage et autres foutas: Faites un tour chez le basque Jean Vier (au 43, rue Boissy d’Anglas Paris 8e, 01 42 66 08 45) qui met … Lire la suite

En passant

Savez-pas même à Roland Garros, il y a des foutas! A la boutique cadeau…45€ la fouta rayée avec le logo des accros.

Moi aussi j’ai ma fouta de Djerba !

De retour de Djerba, j’ai cédé à l’appel de la fouta! J’en ai une, une vraie, une fouta achetée sur les conseils de mon ami Yves, régional de l’étape chez un fabricant dans le souk d’Houmt Souk. Pas sur un marché de vacances en France, pas une fouta parisienne d’une une boutique parisienne à prix d’or, une vraie.

Partie pour trouver le soleil avant de me faire opérer pour la deuxième fois dans l’année de ma cheville, j’avais choisi Djerba, histoire de se baigner dans une mer chaude, une vraie à 30° et pas une à 20° dont on se contente dans nos contrées.

Et je n’ai pas été déçue, dès le lendemain de mon arrivée, 47°. Pas la mer, l’air et je ne vous dis pas le sable sur lequel on ne pouvait pas marcher sous peine de cuire direct.  Même les dromadaires en service commandé pour touristes en ballades ont été rentrés. « Trop chaud pour eux », dixit le Laurence d’Arabie du pauvre qui drivait ces bêtes rescapés de la préhistoire. Ben si c’est trop chaud pour eux, c’est carrément le four pour une parisienne du 15e .
Mais Djerba est une île et le vent souffle. Même trop en fin de séjour mais on ne va pas faire la fine bouche. Quoique. Quand le thermomètre a affiché 28°, on a trouvé que oups, il faisait un peu frisquet…

Si cela vous dit d’aller faire un tour par là, quelques images: mon hôtel magnifique Radisson Blu, avec une chambre aussi grande que mon studio (même plus), une thalasso grandiose,  et une plage divisée en couple et famille. Moi je suis restée sur la plage famille plus sympathique que couple. Et un rencard avec un plagiste super mignon qui m’invite à prendre un café ce soir… je réfléchis.

Un barman du soir, Lotfi, très sympa, drôle et bien dans son rôle d’amuser le client avec tact.

Je suis quand même sortie de l’hôtel (ce que tout le monde ne fait pas…) pour visiter les alentours en compagnie d’un chauffeur qui a joué les parfaits Cicérone.

Un tour à la Ghriba, la grande synagogue de l’endroit. j’ai eu la chance d’arriver avant les bus de touristes et de discuter avec des dames qui se trouvaient là.

Voilà qui a été très sympathique.

Puis direction le musée du patrimoine de Guellala, situé sur le point culminant de Djerba: pas la peine d’emporter un pull, le pic est à 55m d’altitude! Le lieu est très intéressant, bien mis en scène et très vivant avec un jardin somptueux et un point de vue sur la plaine, splendide.

Je retrouve mon guide faisant la sieste sous un olivier. J’attends tranquillement. Puis nous partons pour une fabrique de poterie, une vraie. Visite de là où on extrait la meilleure argile, top là il fait frais, biberon à donner au petit dromadaire, essai de la tenue locale (j’ai l’air d’une cruche. En même temps c’est normal, on est chez les potiers) , essai de donner forme à un pot avec le tour et emplettes dans la boutique. Et remise de son 06 par le  mignon potier pour revenir passer une journée…

Me voilà repartie avec mes achats bien lourds et je me demande déjà de combien sera le supplément bagage.
Nous passons voir les ruines romaines, le port de pêche…et les souks. Je n’ai pas échappé aux bijoux en argent berbère anciens. J’ai craqué pour un bracelet.

Allez chez Youssef Gamoun au souk des bijoux, l’un des derniers chez qui on peut trouver de l’authentique au prix du gramme.

Tout près, il y a une boutique Michèle, art et artisanat. Là c’est top avec des poupées berbères et des tissus superbes. Rien à voir avec les autres boutiques à touristes.

Et ma fouta, me direz-vous? Je l’ai déniché  chez un marchand au souk près du potier Fondouk el Goulla. Tous les deux sont situés rue Habib Bougatfa (derrière l’hôtel des Sable d’Or, par la rue de Bizerte) ; 4180, Houmt Souk, Djerba.Il y a aussi des foutas en soie avec des fils d’or. Mais j’ai préféré la simple, la vraie, la fouta de Djerba !

T’as pas ta fouta?

Vous ne devinerez jamais ce que j’ai vu sur le marché du Cap-Ferret? Un nouveau must, « it », indispensable accessoire de l’été: la fouta.

J’ai découvert cette chose improbable en musardant, déambulant dans les allées du marché du Cap-Ferret. Ca fait chic le Cap-Ferret. Comme les stars de la télé, de la chanson et autres Philippe Starck, moi aussi, je me tape des huitres (et le vin blanc)  au village ostréicole et les gâteaux de Frédélian (trop bons mais trop petits) grâce à l’hospitalité de  mes amis. Sympa les amis, précieux.
Tous les matins, nous devisons sur la grande question du jour: et pour déjeuner, on mange quoi? L’autre grande question étant, on va à l’Océan ou au Bassin, se baigner? La troisième étant: on mange quoi ce soir?
Pour nourrir la tablée, direction le marché. Après un passage au café Peyo du marché qui délivre tapas ( trop bons et pas trop petits, hum le poivron rouge farci…), jus d’orange et sangria sans oublier le café, nous faisons un tour hors du marché couvert.

Et là entre deux allées de poteries d’étoiles de mer et de bois flotté, de caleçons à fleurs et de couteaux de Thiers, je vois un panneau, puis deux, trois…partout, tout autour: « foutas ». Des quoi? Mais c’est quoi, ces « foutas« ? D’abord c’est un ou une fouta? On s’en fout. (facile mais incontournable)
Puis, sous le panneau « 27 € ou 15€ »: l’objet. Foutas en pagaille. En fait c’est un drap, un tissu en coton fin, un truc qu’on trouve dans les hammams. Allez savoir comment c’est arrivé jusque là…mystère. Les hammams ne courrent pas trop les rues du Cap. Cela s’est propagé aussi vite que le pashmina. A croire que cela se reproduit tout seul. Certains se sont échappés du marché pour s’afficher dans les boutiques déco du village. En provenance de Saint Tropez, des beige et blanc, des taupe et gris, des bons chics, bons genres. Mais il y a en a aussi de couleurs vives,  qui selon moi n’ont jamais vu la Tunisie de près de loin et si ça se trouve sont estampillés made in China.  Mais ce n’est pas vrai, il ya eu une charrette, un tombereau, un cargo, un porte-container, qui s’est échoué sur le banc d’Arguin? Le pire, c’est que ça se vend. Foutas droit devant, foutas sur pétasse. La fouta sort à la playa. Je ne vois pas bien l’intérêt sinon que c’est plus fin que le drap de bain mais pour s’essuyer avec en sortant de l’eau, ça ne vaut pas l’éponge.

Et côté éponge, optez plutôt pour le  kikoy de Simone et George: un côté paréo et un côté éponge, dans des couleurs super tops! Et le plus, une petite poche pour planquer ses clés. 38 € au même marché ou 50 € sur le site.

Sinon vous avez aussi chez Jean Vier, créateur de linge basque, la serviette de plage: un côté éponge pour se sécher et un côté velours pour s’allonger en douceur! Grande idée.

En résumé: Je t’en foutrais pas de la foutas, moi. Pour rien au monde. D’ailleurs Je ne crois pas que la foutas passe le cap du Cap. Parce que dans les dîners parisiens, la question : « alors ta foutas, quelle couleur? » Ca fait un peu foutas de gueule.