Archives de Tag: restaurant

En passant

Dans la série des terrasses, j’ai expérimenté le nouveau lieu Big Mamma : La Felicità dans le 13e, plus grand restaurant d’Europe. Ce n’est pas un mais plusieurs restaurants sur 4500 m² dans une ancienne halle de la gare d’Austerlitz, … Lire la suite

En passant

Dans le nouveau décor de Yoom, rue des Martyrs, coloré et un peu new-yorkisant, on déguste des dim-sum de toutes sortes. On sait surtout bien y faire pour rester dans la tendance bobo chic asiatique. Si vous cherchez des classiques … Lire la suite

Cléo: un restaurant classieux et pas prétentieux

« Classieux et pas prétentieux, raisonnable et en plus ils sont gentils ». Ce n’est pas moi qui le dit mais une cliente du restaurant Cléo où j’ai dîné dimanche soir. Ce restaurant d’hôtel de 20 couverts, au décor à dominante blanc, accueille les clients de l’hôtel Le Narcisse Blanc et les convives qui ont envie de tranquillité pour un moment gourmand dans une atmosphère ouatée.


Dans le très cossu quartier des Invalides, boulevard de Latour-Maubourg,  se niche « Cléo », un restaurant caché dans le très cosy hôtel spa 5 étoiles, Le Narcisse Blanc, ouvert en septembre 2016. Zachary Gaviller, chef canadien, cuisine des produits bio et de saison, avec un zest d’originalité dans les associations, un twist de  mondialisation et beaucoup de fraîcheur.

Après avoir passé les portes coulissantes, donné votre manteau au charmant garçon qui vous accueille, vous êtes accompagnés à la salle ouverte sur le lobby. De petites tables aux nappes blanches, de deux ou de quatre, des fauteuils, des banquettes. Bien que la place soit limitée, on ne se trouve pas les uns sur les autres. Nous avons choisi d’être près de la cuisine et le menu Narcisse à 42€.

La carte est courte, 5 entrées, 5 plats, 5 desserts. Un menu est proposé spécialement pour le déjeuner en semaine: entrée, plat ou plat dessert à 29€. Vous sont proposés également deux menus, le Narcisse avec entrée, plat dessert à 42 et le Léopold à 48€ ( avec deux entrées) à choisir dans la carte.

Après avoir zappé l’apéritif proposé,  en amuse-bouche, nous avons dégusté un velouté de betteraves jaunes, crème crue et sumac. Délicieux. J’ai même fini celui de ma copine. (en fait je finis tout, quand c’est bon il n’y a pas de raison, j’aime pas gâcher). Nous aurions du avoir un amuse-bouche à base de chorizo mais l’amie que j’accompagnais étant allergique à la moutarde, la cuisine a préféré changer.

Photo V. Guichard St Jacques


L’entrée que j’ai choisie, les Saint-Jacques, puntarella (chicorée italienne), bouillon Miso, poutargue (oeufs de mulet). est originale et pleine de fraîcheur. Il n’y en a ni trop ni trop peu. C’est léger et plein de goût.

En plat, Christine, ma copine, a opté pour la Poulette de la ferme des Grands Champs, pain frit façon Ojibwe (du nom d’une tribu amérindienne), salade de poire, sauce aux champignons rôtis.
J’ai pioché dans son assiette et la poulette était bien dodue et fondante et l’association poire-champignons, réussie. Le pain frit était craquant et croquant.

Photo V. Guichard Poulette

Attirée par l’agneau de lait des Pyrénées et la poitrine de Black Angus, j’ai raisonnablement choisi le lieu jaune de ligne, moules sauvages, cebette grillé, crème de nduja (crème italienne saucisse piment). La peau du lieu était croustillante, et la sauce délicate.


Pour accompagner, nu avons deux verres de Côte de Blaye rouge assez corsé.

En dessert, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, Christine n’a pas fini son Ēlégant au chocolat noir Guanaja 70%, orange sanguine en coulis épais… que j’ai terminé. Je ne peux pas laisser du chocolat… La sauce orange sanguine apporte du peps au dôme fort en chocolat.

la trace de cuillère, c’est moi qui ai goûté… photo V. Guichard

Ce qui ne m’a pas empêchée de déguster avec délice, le cheese-cake citron très citronné et pas contact, à la pâte croustillante et à la quenelle meringuée légère. Super bon! Moi qui aime le cheese-cake, je n’ai pas été déçue.

Photo V. Guichard

Cela fait plaisir que le dessert soit à la hauteur des plats et pas abandonné…comme dans d’autres restaurants.

Que dire d’autre sinon que le service d’Ethelia était charmant, souriant, et attentionné sans être envahissant.
N’oublions pas le pain de campagne chaud qui accompagne le service.
Côté clientèle, des couples assez jeunes, des amies qui papotent, le tout dans la quiétude.

Bémol: j’aurais choisi d’autres contenants pour le dessert qui a l’air perdu dans ce qui ressemble plus à une écuelle bien que la matière soit de qualité.

Le plus: Si le restaurant n’a plus de place disponibles, on vous installera dans le lobby, si vous le désirez.

Un rapport qualité/prix/ décor/ service/ très correct.

En passant

Le café-restaurant « L’Argument« , ex-Bistro 121, est une très bonne adresse de quartier et cerise sur le gâteau, il est ouvert en août! Depuis quelques temps je passais devant. J’ai vu la rénovation et la réouverture. Le tout semblait appétissant. Une … Lire la suite

L’envie, restaurant à Vernon dans l’Eure

Que fait-on par un temps de m… en Normandie le week-end? On mange. Des crêpes, un chocolat chaud, un thé complet au Normandy si vous êtes à Deauville, des huitres aux Vapeurs ou au Central si vous avez franchi le rubicond (enfin le pont) et avez investi Trouville, histoire de voir si le soleil est revenu de ce côté-là…

Ou alors vous poussez jusqu’à Honfleur et finissez sur le port à boire un cidre chaud et dépiauter des crevettes ou vous choisissez Cabourg et terminez au Grand Hôtel au cas où Proust serait de passage.

05463880_PVI_0001_HOME givernyVous pouvez aussi découvrir Giverny et son jardin fantastique, même sous la pluie, c’est magique et ensuite, petit arrêt à l’ancien Hôtel Baudy visiter son musée.  622x467_facade-95197 nympheasEn face de la maison de Monet, entrez ausalon de thé, Les Nymphéas,  avec à côté une boutique de cadeaux sympathiques. Je vous conseille l’enveloppe avec les graines à planter en son jardin très chouette et originale.

Poussez donc jusqu’à Vernon, ville médiévale en bord de Seine comme font les américains qui arrivent en bateau. De nouveaux restaurants se sont ouverts récemment, Le Lagon, à deux pas du fleuve à la magnifique terrasse (que je n’ai pas encore testé mais a priori ambitieux) et L’Envie dans la vieille ville qui fait l’objet (ah ben quand même) de cette chronique. Les deux sont modernes, clairs, à la cuisine de bons produits.

1 vernonL’Envie est tenu par un couple de trentenaires qui a repris le site et relooké l’endroit. Au rez-de-chaussée, une salle lounge, dans l’air du temps avec un bar lumineux en fond, des murs de pierres claires et de petites tables entourées de mini fauteuils clubs où l’on est confortablement assis. Ici l’ambiance est cosy.

2 vernonAu premier, une salle de restaurant plus classique pour les tables et la disposition où le bois en poutres, parquet et colombages distille sa chaleur. Samedi, deux équipes de jeunes gens enthousiastes de je ne sais quel sport,célébraient un anniversaire.

La blonde Chef Cécilia est en cuisine à préparer des produits frais et de saison. Pendant que son mari aux petits soins pour les clients, assure un service rapide et souriant.
4Menu  à 24€ entrée, plat et dessert: samousa de camembert, cassolette d’écrevisses, ravioles de Bayonne sauce parmesan, moi j’ai choisi aubergine confite et chèvre frais (j’aurais bien aimé une petite touche d’herbes dans le chèvre, genre basilic ou coriandre, mais c’est moi). Pour le plat, nous avons choisi magret de canard, sauce au foie gras, purée de carottes maison et pommes fruits. Slurps!!! De plus le pain est bon, ce qui ne gâte rien. En dessert, je me suis contentée d’une crème brûlée et mes invités d’un crumble façon tatin avec crème fraîche et coulis de framboises. Il y avait aussi des fromages ou le moelleux au chocolat…

Pas question de vous caser à une table de deux si à côté deux tables de 15 font la fête. « Si on ne peut pas recevoir bien, on ne reçoit pas!  » est la devise de la maison. Tout comme le foie gras, plusieurs fois mis en valeur dans la carte est la signature culinaire de l’endroit.

J’y ai emmené maman pour la fête des mères (cela faisait aussi fête des pères, comme ça c’est fait!) et elle a aimé… c’est dire si c’était bien. Il faut dire que l’évêque d’Evreux était présent à la table voisine…c’est dire si c’est bien fréquenté!

En passant

Le Sauvage est un restaurant élégant, à la cuisine délicate, imaginative et simple. Du haut de gamme qui reste abordable. Le Sauvage a la bonne idée à partir du mercredi 15 février, lendemain de Saint Valentin,  d’offrir chaque mercredi soir, … Lire la suite

En passant

Projet Vertigo, deuxième fournée: Eric Sapet, chef invité du 31 janvier au 6 février,de « La petite maison de Cucuron » à Cucuron a imaginé les plats suivants pour Vertigo: Au choix PRESSÉ DE HOMARD ET RIS DE VEAU À L’ESTRAGON ET … Lire la suite